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Archive for juillet 2009

Il y a deux catégories de personnes dans la vie : celles qui, dans la valise estivale, mettent leurs chaussures en vrac dans des sacs plastiques et celles qui les rangent soigneusement dans des sacs assortis et brodés à leurs noms (*) ( je ne considère pas les personnes qui mettent leur chaussures en vrac SANS sac plastique comme faisant partie intégrante de l’humanité).

Enfin, bon, peut-être pas assortis et brodés  (it’s sooooooo 1900), mais au moins de vrais sacs en toile qui sauront protéger les petits souliers délicats des aggressions du Méchant Monde Extérieur.

Question subsidiaire : à quelle catégorie appartiens-je ?

Indice :

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Ironie : je ne pars même pas en vacances !

***

Le modèle est issu de ce livre :

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Jolis modèles – du très simple comme ici au plus complexe, jolies photos … Je trouve juste dommage que les explications soient lapidaires et que ça manque de schémas, étant donné que c’est tout de même censé être pour les débutantes.

(*) Riez, riez, mais les Tropéziennes, par exemple (**), sont vendues avec leur p’tit sac rose. Et là je dis, bravo monsieur Les Tropéziennes, vous savez parler aux femmes

(**) D’autres marques doivent le faire aussi, mais pas celles chez qui je me fournis habituellement, hélas, parce que je trouve quand même que c’est grave la classe.

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Je me souviens assez bien quand le pantalon retroussé a fait son apparition dans la blogosphère. Je me souviens en particulier m’être dit : « Même pas en rêve ! ». Parce que quand on a passé son adolescence à faire systématiquement une tête de plus que tout le monde, on reste un poil sensible sur l’épineux sujet de la longueur du pantalon. Autrement dit : exeunt les pantalons 9/10, 7/8, 3/4, retroussés, carottes et assimilés. Il est des phobies qui vous suivent jusque dans l’âge adulte (surtout quand l’âge adulte se passe aux alentours d’1m80 – j’attends l’ostéoporose avec impatience).

La vendeuse qui, ce printemps, a essayé de me vendre un boyfriend jean (hahahaha !!!) déchiré (hohohoho !!!) à mi-mollet (huhuhuhuhu !!!) doit encore s’en souvenir.

Bref.

Jusqu’au jour où j’ai abordé la problématique question de ce jean acheté il y a quelques temps, et qui dormait dans mon armoire parce qu’il ne va avec rien. Joli, sobre, bien coupé, mais, non … il ne va avec rien. Il n’est pas vilain, mais il rend la tenue systématiquement plate. Neutre. Ennuyeuse.

Alors j’ai tenté le tout pour le tout : j’ai retroussé le bas. En me cachant. En demandant pardon à mon moi de 16 ans abonnée aux jeans feu-de-plancher.

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Et ce fut la révélation : on était passé de « J’ai mis la première chose qui m’est tombé sous la main ce matin » à « Cause toujours, je suis déjà en vacances dans ma tête ».

Parce que finalement, après analyse profonde des motivations intrinsèques à ce geste si plein de sens, ce qui me plaît tant dans cette tenue, ce n’est pas que ça m’aille (et de fait, ce n’est pas le cas), ni que le jean retourné en bas soit tendance (hahaha, je vous rappelle que j’ai « Burda Couture Facile » et « Apprendre à tricoter » en livre de chevet, si j’étais une fille mode, ça se saurait, braves gens), c’est surtout que ça me rappelle les balades le long de l’océan, le matin, à la fraîche, avec les doigts de pied dans l’eau et des jolis coquillages plein les poches.

Dans quelques mois, dans un an, dans deux ans, la récré sera finie, les gurus décréteront que, ho, c’est bon, arrêtez de relever vos bas de pantalons les filles, on n’est pas des pêcheurs à pied quand même. En attendant, j’en profite pour me faire mon petit trip régressif à moi, ni vu ni connu.

Bien sûr, ça ne trompe pas les yeux affûtés : mon jean, il n’a pas vraiment THE coupe, THE délavage, THE retroussage. Mais je m’en moque, parce que, voyez, j’ai du sable virtuel entre les orteils.

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Mouton

Parfois, il faut savoir copier bêtement (surtout quand on a un don pour le ratage complet aussi prononcé que le mien).

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A gauche, un collier vu au cou d’une vendeuse de la Droguerie, et re-vu dans les présentoirs, même pas modifié d’un iota. A droite, une paire de boucles d’oreilles directement repompées des fiches de modèles, toujours de la Droguerie. En haut, une boite à bijoux  inspirée (pour ne pas dire plagiée) d’un exemple de réalisation Cultura.

L’innovation, ce sera pour une prochaine fois  !

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Anachronisme

Ahhhhhhhh, les soldes d’été !

Quel bonheur !

Des tombereaux de tops en polyester collant !

Des portants entiers de robes trop courtes en mousseline synthétique !

Des batailles rangées pour avoir la dernière paire de tongs « corââââââil » à franges !

Des troupeaux de collégiennes en vacances revêtues de l’uniforme réglementaire tunique-short-spartiates !

Le tout, sur fond de pseudo-tubes de l’été claironnés à tue-tête par des enceintes nasillardes et, au choix, selon que le magasin est climatisé ou non, une chaleur étouffante ou un froid polaire …

Miam.

Du coup, quand je me décide enfin à faire les soldes, c’est pour acheter … un épais trench façon militaire, gris souris. Celui-là même que j’ai cherché en vain au printemps et qui ne me quittera pas de l’automne.P1000627

Vivement octobre !

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Hum … facile ?

C’est la réflexion quand je me suis faite en lisant les instructions de ce top :

(oui, bon, faites abstraction de la matière de mierda et de la pose made in Germany, hein, think outside the box, enfin quoi).

Alors, on récapitule :

– du montage de fou

– des fronces

– de la fermeture éclair invisible

Qu’est-ce qui est facile au juste ? Ah oui, le patron n’est pas mélangé avec les autres dans le magazine. Et il y a une bonne page d’instructions. Sauf que, faut être honnête, les instructions Burda, c’est à peu près aussi clair que du Kant en VO. Alors une page ou dix lignes, bon … Il a fallu toute la compétence et la pédagogie de ma prof de couture pour que je ne lâche pas en cours de route.

Au final, le résultat me plaît bien, même si tout n’est pas nickel malgré la dizaine d’heures passée dessus, et que le top n’est portable que dans certaines circonstances (rapport au décolleté avant et arrière qui empêche le port de quoique ce soit en dessous).

Mention spéciales aux fronces qui m’ont valu trois bonnes heures de sueurs froides et que j’ai fini par abandonner telles quelles pour préserver ma santé mentale en danger (quel malheur d’être pas douée ET perfectionniste).

Allez, une petit photo avec les bouniettes en bonus :

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En coton noir, évidemment, pour diminuer le potentiel cagole.

En conclusion : « Burda facile » ? Je rigole (jaune) !

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VVE … P

Un coupon de tissu pile de la bonne couleur déniché au fil de mes balades, un modèle simplissime … Et me voilà, moi aussi, en train de me confectionner un « Very very easy bag ».

Sauf que mon coupon, de 50 cm x 110 cm, n’a pu me donner qu’un carré de 50×50, ce qui  s’est avéré ne pas suffir pour faire un sac suffisament grand (du fait de ma carrure et du capharnaüm que je promène en permanence, mes compagnons à anse  se doivent d’être énormes). Avec la couleur en prime, on frôlait l’effet « j’ai piqué les affaires de ma Barbie ».

Réflexion, réflexion …

… et puis finalement j’ai converti le tout en « Very very easy pochette », juste en supprimant les deux anses pour n’en utiliser qu’une seule, cousue sur le côté pour faire une sorte de dragonne. Et là, c’est pile la bonne taille !

Pour les finitions, je me suis fortement inspirée de ce modèle, et j’ai également ajouté un bouton pour fermer un peu l’intérieur.

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Dans l’ensemble, j’en suis satisfaite !

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