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Archive for décembre 2009

Klein ou cobalt ?

Finalement, je n’ai pas doublé ma seconde besace en toile de Jouy comme prévu, mais avec un sublime coton bleu vif …

La fermeture m’a posé un léger problème (je me demande s’il ne manquait pas une pièce, de quoi placer sur le revers du rabat). J’ai contourné ça en faisant un trou bordé au point de bourdon, et en collant la partie percée. Au passage, j’ai découvert que le dissolvant pour ongles était très efficace contre les taches de colle La Droguerie !

A part ça, RAS, je suis absolument ravie de ma besace à la doublure explosive !

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J’ai pas de cantine.

Est-ce une excuse pour manger dans un Tupperware gondolé rangé dans un sac plastique ? Non ! Je proteste !

Pas quand on a un joli bento « lapin » et qu’on s’est confectionné une pochette à couverts pour aller avec :

PS : le tuto pour la pochette est sur BurdaStyle

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C’est le pied

Et dire que je me suis battue avec 7 mètres d’ourlet à la va-vite sur du satin, alors qu’avec un pied pour ourlet roulotté, en un tournemain, on a ça :


(enfin, « un tournemain », façon de parler : ça reste 7 mètre d’ourlet, quand même)

Et dire que je me suis battue avec trois ou quatre fermetures soi-disant « invisibles », avant de découvrir (merci Angel et LaKaribane) qu’avec un pied pour fermeture invisible, sans s’arracher les cheveux, on obtient ça :

(Et là, épatée je suis, parce que je l’ai fait un peu à la hussarde, en guise de familiarisation avec l’outil,
en me disant que je le déferais ensuite. Eh bien, même pas eu besoin.)

Au passage, j’en profite pour digresser un peu.
Cette fermeture invisible est celle qui ferme une « full skirt » dont le tutorial très bien fait se trouve sur le blog de Gertie. Il est en anglais, bien sûr, mais tout le monde parle anglais de nos jours …
Non ? Bon, tant pis.

Manque de bol, encore une fois, j’avais choisi un tissu légèrement élastique sans trop faire attention. En fait, mea culpa, j’ai utilisé le dernier coupon de tissu cheap qui me restait pour me faire les dents … d’où des problèmes à répétition, d’abord pour couper puis pour assembler. Au final, pourtant, en utilisant les points élastiques, le double entraînement et l’astuce du papier de soie sous le pied de biche, ça a été moins pire que prévu, il faut croire que je commence à attraper le coup de main. Même les fronces, dont je me faisais une montagne, se sont bien passées. En revanche, j’ai un peu loupé le surpiquage de la ceinture sur l’envers, faute de bâti à la main (« Rose, vous me copierez cent fois : ‘Quand on est manchote, on bâtit avant de coudre !!’ « ). Je n’ai pas pris la peine de le refaire vu que, au final, je ne suis même pas sûre de pouvoir mettre cette jupe.

(Eh ! il fait jour !)

En effet, je ne sais pas si c’est à cause :

– du tissu fluide/mou/stretch,
– de mon optimisme délirant concernant mon tour de taille, qui a fait qu’il manquait cinq à dix centimètres à la ceinture et que je ne pouvais pas la fermer (en rusant, maintenant elle ferme … à condition que j’arrête de respirer, mais c’est déjà une amélioration –  cependant, la ruse est esthétiquement contestable)
– des mesures prises un peu à la légère : ceinture plus large qu’indiquée, métrage pour le corps de la jupe trop généreux – d’où plus de fronces que prévu …

Bref, tout ça fait que le rendu est un peu bizarre. Etonnamment, sur Gisele, qui est pourtant un peu plus large que moi et sur laquelle je ne peux d’ailleurs pas fermer la ceinture, je trouve que ça fait assez joli. Mais sur moi, bof… Les petites bosses au niveau des hanches (qui ne sont pas du tout dues à mes réserves hivernales, je me hâte de préciser) me gênent, et laissent à penser que c’est au niveau du ratio ceinture/fronces que ça coince, le tout sans doute aggravé par la ceinture à la fois trop large et trop serrée qui bloque à la taille et ne permet pas à la jupe de se poser souplement sur les hanches.
Chez Gertie, vous pourrez constater que c’est beaucoup plus joli. Sans compter que j’ai également un modèle similaire, acheté dans le
commerce, qui est une véritable baguette magique pour les bourrelets divers.

Du coup, pour me venger, j’ai méchamment raccourci l’ourlet, histoire de divertir l’attention vers, hum … autre chose  (oh, ça va, faites pas les choquées, faut bien qu’il y aie un avantage à mesurer 3m12, quand même).

Je pense donc ne pas me laisser abattre par cette semi-déception et refaire ce modèle, mais en suivant cette fois les mesures à la lettre,
et dans un tissu avec plus de tenue. Si tout se passe bien, j’aimerais beaucoup en faire mon modèle de jupe d’été de base.

En tout  cas, ça m’a permis de tester les finitions overlock (j’approuve) et, donc, la fermeture invisible avec pied approprié (j’approuve encore plus).

Le surfilage overlock de Roberta … une découverte !

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J’ai beau répéter à cor et à cris que la couture japonaise ne correspond pas vraiment à mon style, je ne vais quand même pas laisser passer l’occasion de visiter Junku sans essayer d’en revenir avec un ou deux ou trois livres.

Sur ma liste de course début janvier :

… le grand classique, le numéro 1 des JCA, parce que je pense que ces modèles feront de fort jolies robes d’été (robes d’été que je n’arrive pas à trouver dans le commerce, car les marchands de vêtements font systématiquement l’équation « été = court », et une robe courte sur une fille de taille standard, sur moi ça s’appelle un T-shirt. Ce qui est gérable en hiver à grand renfort de collants opaques, mais absolument inenvisageable en été, on est d’accord).

… parce que j’ai le « Simple Chic » du même auteur, que les modèles ont l’air ici du même acabit (à savoir : simple et élégants), et que rien que pour la robe de couverture, je le veux.

… parce que c’est le livre de sacs le plus sympa que j’aie trouvé, avec des modèles qui ont l’air ni sortis d’un TP de CM2, ni destinés à ma grand-mère (que j’aime beaucoup mais qui n’a pas la même sensibilité vestimentaire que moi, on est d’accord).

De toute manière, faut regarder la réalité en face : si je ne les trouve pas chez Junku, je les achèterai sur Internet.

Bon, et maintenant il me faut trouver des adresses de magasins de tissus à Paris …

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En janvier, je dois aller à l’Opéra. Oui, oui, parfaitement, à l’Opéra.

Donc, réflexe pavlovien, je me suis mise en tête de me faire un sac aumônière.

Mais comme la sobriété n’est pas forcément mon fort, j’ai décidé de le faire en argent et bleu. Eh oui, quand on a le mauvais goût chevillé au corps, voilà ce à quoi il faut s’attendre :

Je l’adore, est-il besoin de le préciser ?

Le modèle est issu de cet ouvrage :

Comme il n’était pas à moi, je l’ai uniquement survolé. Les modèles sont assez jolis, dans l’ensemble.

En revanche, pour le sac aumônière proprement dit, j’ai trouvé que les explications passaient beaucoup trop rapidement sur le point le plus épineux : coudre la panne de velours. Il y a juste un petit encadré qui explique que la panne est « glissante » et « extensible » et qu’on peut se rabattre sur des tissus plus classiques. La réalité, c’est que la panne de velours, c’est le mal. Ca se coupe mal, ça peluche, c’est extensible mais juste dans un sens, ça s’enroule, ça se tord, ça traîne sous le pied de biche, un enfer. Mention spéciale pour les lanières, parce que plier en quatre une lanière toute fine d’un tissu qui se tord comme un serpent à la moindre contrariété, c’est juste mon idée du bonheur.

Qui plus est, je trouve qu’elles n’apportent rien au modèle, je me tâte même à les remplacer par de la chaînettes ou du ruban.

Au final, j’ai utilisé :

– les points extensibles de ma machine

– le double entraînement

– le papier de soie sous le pied de biche (merci ma prof pour ce truc bien utile)

pour arriver à un résultat correct. Autant dire que, laissée à moi-même, ça aurait sûrement fini en passage de la chose par la fenêtre, assortie d’une promesse solennelle de ne plus jamais toucher une machine à coudre de ma vie.

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Les derniers points …

… sont toujours les plus longs.

C’est comme ça que j’ai sur ma pile « à faire » :

– une doublure/brouillon sur laquel il n’y a « plus qu’à » bâtir un côté

– une jupe sur laquell il n’y a « plus qu’à » surfiler la doublure

– une autre jupe sur laquelle il n’y a « plus qu’à » faire l’ourlet

– une troisième jupe (mmm… monomaniaque, moi ?) sur laquelle il n’y a « plus qu’à » surpiquer la ceinture (bon, OK, sur celle-ci il y un peu plus de boulot à faire, en fait, mais rien de compliqué)

– des sachets de lavande qu’il n’y a « plus qu’à » piquer

– un sac aumonière pour lequel il n’y a « plus qu’à » faire les anses

 

… plus les réparations diverses, boutons, ourlet …

La conclusion : était-il bien nécessaire d’acheter le dernier Burda ?

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