Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for février 2010

Retour sur le brouillon de 21 livre 5 qui me plaisait tellement que je voulais le recycler. Après une tentative de teinture malheureuse en gris (un grand bravo au passage au service consommateur Dylon qui est très réactif, aimable et m’a aidé à identifier le problème pour que ça ne se reproduise pas …), j’ai voulu persister et teindre en noir. Malheureusement le fil de couture initial n’a pas pris la couleur (je me suis souvenue un peu tard qu’il était en polyester), ni le biais pourtant en coton, qui au surplus est trop court pour faire un joli noeud comme je voulais.

Je déteste les surpiqûres contrastées, c’est viscéral, de plus le tissu s’est rigidifié avec les deux teintures et les 4 lavages à 40°C, et puis le noir ne va pas trop à ce modèle (il était trop austère en drap blanc, il l’est tout autant en drap noir …). Donc cette blouse va atterrir dans la caisse aux échecs. Bon, pas de regret, ce n’était tout de même qu’un brouillon, à la base !


(Elle tombe vraiment très bien, pourtant ! A refaire impérativement en voile !)

Read Full Post »

Durant la confection de la robe EDF, j’ai découvert un truc pas mal.

Faute de surjeteuse, et parce que je suis trop feignasse pour me payer des kilomètres de coutures anglaises, je surfile au point zig-zag. Sauf que ça tombe jamais pile sur la bordure, et donc que c’est moyen propre.

Pour tester, j’ai remplacé mon pied de biche classique par mon pied pour ourlet roulotté… mais sans roulotter le tissu, juste en le calant au début du guide. Résultat : le zig-zag se fait pile au bord :

Alors on est d’accord, c’est pas aussi bien qu’une sujeteuse ni qu’une couture anglaise, mais ça dépanne.

Read Full Post »

La chemise de nuit, le retour …

Pas aventureuse pour deux sous, je continue mon exploration des modèles japonais par brouillons interposés. Cette fois-ci, pas de surprise, c’est une 21 du livre 5 des JCA … J’ai soigneusement potassé les conseils et voici les modifs effectuées :

>  Pour un 38 à gros derrière et épaules larges (un « sablier », on dit, quand on est poli) : mix des tailles 11 (pour le haut) et 9 (pour le bas)

> Manches rallongées à l’arrache de 10 cm, m’arrivent désormais au milieu des avant-bras (j’ai les bras qui vont avec la carrure, que voulez-vous)

>  -4 cm en largeur sur le devant bas. Je les ai supprimés au niveau de la ligne milieu, et ça donne donc (tadam tadam) moins 8 cm en largeur sur cette pièce. Et c’est pile ce qu’il faut, la chance du débutant sans doute.

> Plis rassemblés autant que possible vers le milieu devant.

Le résultat :

Je vous le montre sur Gisèle parce que le tissu (un drap, à l’origine) est assez transparent et que c’est pas parce que je me balade en minirobe à longueur de photo qu’on n’a pas sa pudeur, que diable. Ceci dit, Gisèle est à mes mesures, planche à pain power, et la robe tombe pareil sur moi. C’est une grand succès, pas d’effet mongolfière, impeccable.

Détail du devant :

(je viens de vérifier, le fait que les deux côtés de la fente ne soient pas à la même hauteur est un effet d’optique puisqu’ils « baillent » faute de biais).

Après, faut avouer, le tout fait très … monacal. La nuisette de Guenièvre, en quelque sorte. Du coup, je pense qu’il me faudra trancher : ce modèle, ce sera blouse à manches longues, ou robe à manches courtes, mais pas les deux, ça ne va pas.

Ceci dit, ce brouillon me plaît – il faudrait voir ce que ça donne teint et fignolé un peu.

Pour l’instant, sinon, je n’ai pas de tissu qui se prêterait à cette robe – à part peut-être un lin marron glacé. Je m’en irais bien chasser le voile de coton pour le coup … Qu’en pensez-vous ? En quelle couleur / matière verriez-vous cela ?

Read Full Post »

De la sueur et des larmes

Fin décembre-début janvier : 20h de train

Début janvier : 10 h de train

Mi-janvier : 6h de train.

Pour pas qu’il soit dit que j’engraisse la SNCF pour rien, j’ai largement profité de ces trajets interminables pour cracher du point mousse. Parce que quatre pelotes de point mousse, croyez-moi, faut vraiment être enfermée dans un wagon avec 80 autres joyeux voyageurs pour que ça deviennent intéressant.

Ceci dit, tant d’effort ont payé, j’ai enfin fini mon « trendy châle ». Je sais pas s’il est trendy, je lui trouve définitivement un air homemade (et je ne suis pas fan du home-made à tout crin), mais il m’est d’ores et déjà devenu précieux pour les dimanches à -10°.

Ceci dit, j’hésite à poursuivre dans la voie du tricot. Ca me paraît énormément de temps englouti pour un résultat … moyen.

Read Full Post »

La robe EDF

Or donc, me revoici après une longue interruption dûe au décès inopiné de mon PC (qui n’est toujours pas ressuscité, d’ailleurs, toutes vos prières sont les bienvenues, ou alors les dons pour que je puisse m’acheter un Mac).

Or donc, après plusieurs semaines d’un suspens insoutenable, je vous confirme que la chose précédemment citée, malgré ses liens de parentés évidents avec une chemise de nuit XVIIIè, est en fait un brouillon.

En effet, lors d’un passage bref mais intense à Paris, j’ai quelque peu dévalisé Junku et j’ai entre autres fait l’acquisition de ce charmant opus :

Il n’est pas référencé chez les JCA, mais c’est un tort, croyez-moi.

Bref, dedans il y avait ça qui m’a méchamment tapé dans l’oeil et qui est un peu la raison de l’achat :

Sauf que, méfiante quant au format des japonaises et aux tendances mongolfiérisantes de leurs ouvrages, j’ai donc pris la peine de faire un brouillon. En fait, ce n’était absolument pas nécessaire. J’ai décalqué la taille M, rallongé un peu le tout (mais ça, même chez Burda il me faut le faire) et, emballé c’est pesé, tout tombe à merveille, même pas eu à retoucher les pinces – merci Dame Nature qui, nonobstant le reste, a jugé bon de me doter d’un buste tout ce qu’il y a de japonais (au passage, admirez la pub implicite pour Ambre Solaire cachée dans cette photo) :

Jolie, la couleur, hein ? Discrète, sobre, bref, tout moi.

La version ceinturée, aka « Oh, on dirait que tu vas à un mariage! » (je ne sais toujours pas si c’est bien ou mal) :

En plus, elle est vraiment trop facile à faire, le brouillon a été fini intégralement (depuis le marquage du patron jusqu’au montage) en 2h. Le modèle définitif a demandé un poil plus de temps pour causes de finitions un peu récalcitrantes qui impliquaient un biais La Droguerie (je vous l’avais dit, ce magasin me hait). La seule difficulté, et encore, ce sont les manches plissées, mais c’est vraiment pour dire quelque chose.

Allez, pour la peine, un zoom sur l’encolure bateau et les manches ballons, parce que sur les photos du dessus on jurerait que c’est un col roulé :

En tout cas, moi, les manches ballons, j’aime. On n’a rien trouvé de mieux pour compenser les gros culs physiques hyper-gynoïdes !

Read Full Post »

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.