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Archive for mai 2010

Paris – Buenos Aires

Cette fichue robe qui m’a valu tant de misère est enfin finie. Et ça en valait fichtrement la peine, if I do say so myself :

C’est qui a passé l’après-midi à faire joujou avec son nouveau trépied ? Mmmmh ?

Pour rappel, il s’agit de la robe numéro 3 du livre japonais « Simple Chic » (livre 2 des JCA). Réalisée en sergé de lin noir, du Marché Saint-Pierre (je présume qu’il s’agit de sergé, mais je n’en mettrais pas ma main au feu – toujours est-il que, bien que ce soit indubitablement du lin, il froisse relativement peu et est une merveille à porter, un peu lourd et très régulier).

Et le principe d’une LBD, c’est d’être accessoirisée :

Ceinture American Apparel, hyper-faisable soi-même, sauf que j’avais la flemme.

Alors Paris, on visualise un peu, hein (faites preuve d’imagination, que diable), mais que vient faire Buenos Aires là-dedans ? Eh bien, étant dans une période très « tango » en ce moment, je n’ai pas pu m’empêcher de faire une entorse au bon goût en affublant ma LBD so chic d’une doublure … hum … personnalisée :

Voile de coton rouge vif, Selftissus

Assortie au vernis à ongles, la classe quoi.

Par contre, le sergé + la doublure, vaut mieux éviter par 45 degrés. On a déjà vu plus léger.

Alors, cette histoire de seyant, me direz-vous, comment l’ai-je résolu ? Si vous vous souvenez bien, la poitrine était correcte mais tout le reste trop grand. Du coup, j’ai tout simplement pris la taille en dessous (taille 9), mais en augmentant la poitrine avec un « Full Bust Adjustment » (qui l’eût cru ?). Cette technique a le désavantage d’élargir la taille, mais sur un modèle comme celui-ci, je ne pense pas que ce soit préjudiciable, au contraire. J’ai essayé, avec des épingles, de voir sur la dernière toile si je pouvais la reprendre, et le résultat faisait plus salami qu’autre chose.

Robe facile à faire à première vue, mais la doublure m’a paru un peu technique.

Première difficulté : coudre les parementures en tissu extérieur à la doublure proprement dite. La couture est très courbe et je n’ai pas pu empêcher les plis.

Deuxième difficulté : attacher la doublure à la robe. J’ai utilisé la méthode indiquée ici (dite « du burrito »), qui est très facile mais ne permet pas de surpiquer les emmanchures sur les surplus.

Enfin, dernière difficulté : coudre le reste de la robe (bas + fermeture éclair) en faisant soigneusement correspondre les coutures, sur les côtés et dans le dos. Je l’ai fait en essayant, réssayant, notant à la craie tailleur où la couture devait impérativement passer, et en ayant pas mal de bol aussi, faut être honnête.

Pour la doublure, j’ai été moins soigneuse mais elle tombe bien quand même.


L’inévitable image qui sert à rien, à part à faire ma crâneuse avec mes coutures en coin. Notez les diagonales du sergé, qui ne sont pas jointives puisque j’ai coupé le devant et l’arrière de la jupe tête-bêche – enfin, je crois.

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Glamour toujours

On ne peut pas toujours faire dans la petite robe noire et dans l’élégance ravageuse. Entre quatre deux toiles, j’ai eu le besoin de faire du rapide, du sans difficulté … et du sans style :

Oui, vous ne rêvez pas, c’est un pyjama – à la grand rigueur, on peut appeler ça du « loungewear », mais ne rêvons pas. Vous comprendrez que ce soit Gisele qui s’y colle ici, et pas moi ! D

Enfin, ce n’est un pyjama qu’à première vue, parce qu’il s’agissait aussi de deux coups d’essais (on ne se refait pas !) : mon premier short/pantalon, à taille élastiquée certes, mais qui m’a quand même permis de faire mes premiers pas dans le domaine des coutures extérieures, intérieures, et autres joyeusetés inhérentes au format (modèle Burda, tissu Myrtille, un coton un peu lâche et à peu près inrepassable qui gondole de partout …) :

Je ne dis pas que je tenterai un pantalon dès demain, mais c’est un premier pas.

Le haut est la tunique n°5 du « Otona truc » (livre 5 des JAC), en doublure coton Toto, taille 11. J’avais des doutes sur ce modèle, donc j’ai fait d’une pierre deux coups – en supprimant au passage les fronces à la taille et aux manches vu que mon coton n’avait pas assez de drapé pour ça. De fait, les manches tombent pile comme ça, c’est finalement plus joli, je trouve, avec un faux air de kimono accentué par le biais contrastant.

J’ai également augmenté le haut de 2cm pour abaisser les pinces, mais, si celles-ci tombent bien à présent, l’empiècement est désormais trop long.

Verdict : je ne trouve pas la forme terriblement flatteuse, mais je laisse le bénéfice du doute au modèle : le tissu n’est pas tellement adapté, j’ai donc rallongé indûment le haut et, en supprimant les fronces … j’ai aussi supprimé l’aisance aux hanches (eh oui, faire un rectangle en prenant la largeur taille en guise de mesure, ça ne pouvait pas marcher, pas sur moi !). A retenter à l’occasion, en voile de coton ou en mousseline, mais ce n’est pas une priorité.

Par contre, maintenant que j’ai le coup de main pour le biais, je me suis lâchée :

Finalement, dernière innovation, les finitions au point interlock. Je l’avais déjà fait pour du tissu élastique, mais rien n’empêche de l’utiliser ici. Plus rapide que les coutures anglaises, bien moins contraignant à faire, bien moins propre aussi mais, après quelques retaillages successifs, ça devrait être correct. Bonus : la couture est renforcée puisqu’on ajoute deux lignes de coutures ce faisant :

Conclusion : pas glamour, certes, mais même les stars doivent se faire la main de temps en temps !

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Fille perdue

Voilà, on se dit que, bon, ça va, on a une panière entière de tissus, on va peut-être se calmer, là, hein (j’ai compté … ça fait 30 mètres à peu près. Youhou !) (*)
Et puis, comme on a besoin de toile pas chère pour faire des brouillons, il faut bien faire un tour dans un magasin de tissu. Le magasin chez qui on ne trouve pas grand’chose, en général, pour limiter les tentations.
Et paf, sur un cintre, un coupon absolument magnifique m’appelle (bleu marine, tout fin mais opaque, une main souple, lisse, doux et un petit peu satiné comme de la soie, mais en coton !). J’embarque.
Est-ce que quelqu’un quel nom porte ce genre de tissu ? J’ai entendu des merveilles sur la batiste Lawn, et ça y ressemble fortement, mais au prix où celle-ci se vend habituellement, je doute que ça en soit. S’il s’avère que c’est bien du Lawn, ma prochaine prime passe chez Stragier (et, au passage, je comprend mieux l’engouement pour le liberty, même s’il faudrait me payer cher pour que je porte des p’tites fleurs).
Puis je continue ma navigation en direction des cotons de base, et je passe logiquement devant les lins. Habituellement, je les regarde à peine, étant donné que je ne suis pas fanatique du lin que je trouve trop rêche, trop grossier, pas assez raffiné – sans compter que ça se froisse dès qu’on pose les yeux dessus et que j’ai autre chose à faire que de repasser mes robes toutes les cinq minutes. Mais là, patatras, un rouleau m’accroche l’oeil. Un voile fin ajouré d’une délicatesse charmant et étonnament peu chiffoné. Et pour cause : c’est du lin-viscose. Je ne peux pas résister, j’en demande 2 mètres. Le vendeur me réponds alors d’un ton blasé : « Bah, il reste 3 mètres sur le rouleau, j’ai pas envie de faire un coupon, je vous donne tout pour le même prix. »
Et je passe sur la jolie mousseline en viscose (non ce n’est pas incompatible !) qui traînait dans un coin, sur laquelle je me serais bien fait les dents pour passer aux tissus plus délicats sans avoir à manipuler du polyester, mais face à laquelle j’ai su être forte et reposer le rouleau intact sur l’étagère.
Jamais je n’ai eu une aussi belle récolte, je suis donc officiellement réconciliée avec les magasins de ma ville.
Mon appartement, lui, un peu moins …

———————-

(*) On sait qu’on est mal barré quand on commence à faire des tableaux Excel récapitulatifs pour se souvenir des coupons en stock !

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Roberta mi amor

Roberta, c’est ma machine à coudre (à ne pas confondre avec Gisele, mon double nain). Ma machine à coudre chérie que j’aime d’amour. Alors quoi de mieux que lui consacrer un post ?

C’est une Pfaff Select 3.0. Je viens d’une longue lignée d’adeptes de la marque, le choix a donc été principalement motivé par la magnifique couleur rose du capot les machines increvables de mon entourage, dont certaines sont plus vieilles de moi et fonctionnent encore parfaitement.
C’est une machine à coudre mécanique, milieu de gamme, pas le modèle de base mais pas non plus le cheval de course, loin de là (même en restant dans le mécanique, on peut taper très au-dessus, je pense). A l’époque où je l’ai acheté, elle valait dans les 800 euros – à confirmer, étant donné que j’ai bénéficié d’une réduction. Pour celles qui connaissent le prix d’une machine à coudre de haut vol, ça reste raisonnable pour une utilisation en dilettante ou pour le gros oeuvre.

Je l’ai depuis un peu moins d’un an, et je ne peux donc pas – encore – donner de retour sur le service client Pfaff. La garantie est de 5 ans, et une révision est offerte après un an (ainsi que des ateliers, des cours de prise en main … que je n’ai jamais testé, c’est mal !). Je ferai un retour à ce moment-là ! En attendant, ce que j’ai pu en voir m’a plutôt laissé une bonne impression, mais ça dépend peut-être des revendeurs.

Je précise que je ne suis pas un modèle de précaution et de délicatesse, en plus de débuter, donc il me fallait une machine robuste ! D’où ma désaffection pour les machines électroniques plus susceptibles (et puis, des machines informatisées à écran et prise USB qui font bip-bip, j’en vois déjà toute la journée … ).

Les points négatifs de la machine :

– elle fait du bruit … Il faut dire qu’une fois, j’ai eu l’occasion de coudre à côté d’une Elna, elle avait un ronronnement merveilleux, on aurait dit un moteur de voiture de luxe. Du coup, depuis, par comparaison, j’ai l’impression d’avoir une casserole entre les mains !

– l’aiguille peut être déplacée latéralement, mais, du coup, elle n’est pas totalement fixe dans cette direction. Si on malmène le tissu pendant la couture (hum hum), on peut la faire bouger sans le vouloir. D’ailleurs, la mienne est un peu décentrée – il faut que je tourne la molette de position d’un cran pour la recentrer. Un point à régler lors de la révision !

– Même à la vitesse la plus basse, je trouve qu’elle emballe un peu. Ca ne me gêne plus tellement car je maîtrise mieux la bête, mais, au début, ça changeait de mon ancienne machine, un vrai cheval de trait !

L’échelle de vitesse est réglable sur la pédale – la mienne reste ad vitam aeternam sur le cran le plus bas !

– La pression du pied n’est pas réglable. Pas gênant en soi, surtout quand on débute, mais si jamais je me mets à vouloir coudre des tissus exotiques, une pression réglable du pied peut être utile.

– La boutonnière est en 4 temps. A la vérité, je ne sais même pas si c’est un point négatif, n’ayant jamais testé de boutonnières automatique. Après, ça reste une machine milieu-de-gamme : par définition, il faut faire le deuil de certaines fonctionnalités.

Les points positifs de la machine :
– L’IDT.
– L’IDT.
– L’IDT. Trève de plaisanterie, ce petit truc (qui entraîne le tissu par dessus, pendant que la grille entraîne le tissu par dessous) est une merveille. Il permet de coudre de manière extrêmement régulière, et le tissu avance presque tout seul, et droit (ce qui est important pour moi qui suis atteinte du syndrome de la couture zigzaguante). Je le garde tout le temps enclanché, et je ne me rendais pas bien compte de son utilité, jusqu’à la semaine dernière – je l’ai relevé pour atteindre l’arrière du pied presseur, et oublié de le remettre. Résultat : une couture nettement moins propre que les précédentes. La preuve par l’exemple … Même le tricot double épais est passé comme une lettre à la poste, j’ai eu à peine à tenir le tissu. En l’occurence, la machine ne fait pas tout, mais Roberta m’aide beaucoup à être plus précise !

L’IDT, c’est la barre noire à l’arrière du pied proprement dit.

– L’aiguille est donc mobile latéralement, ce qui est aussi une fonctionnalité dont je ne pourrais plus me passer. Idéal pour faire des surpiqûres à ras, ou des doubles coutures en deux passes.

– Les points stretch/overlock. Ils sont utiles pour coudre les tissus extensibles, bien sûr, mais je les utilise surtout pour finir les surplus. Ca ne vaut pas la netteté d’une surjeteuse, mais c’est un rendu proche et facile. Evidemment je n’utilise que le quart des points proposés, mais ils me conviennent tout à fait.

– L’ergonomie. C’est un goût personnel, mais à part une première lecture du mode d’emploi, je n’ai plus eu à le consulter, tout m’a semblé assez intuitif (même le choix des points par bouton et non par molette). La longueur des points, la largeur, la tension, la position de l’aiguille, tout est facilement accessible et clair.

– la robustesse. Là aussi, c’est un goût personnel, mais je n’ai jamais eu l’impression d’avoir une petite chose fragile entre les mains, contrairement à d’autres machines similaires (et, encore une fois, vu que je suis une brute et que je dois la ranger et la sortir en permanence dans mon appartement-mouchoir de poche, il vaut mieux). Tout paraît solide et bien arrimé, c’est pas une chochotte, ma Roberta !

– Pas besoin de la huiler. C’est bête, mais c’est toujours ça de moins à faire !

En conclusion :

Encore une fois, je ne l’ai que depuis un an, donc cet avis est susceptible de changer. Mais pour l’instant, ma conclusion est : c’est tout-à-fait la machine qu’il me fallait, vu mon budget (pas excessif), mon niveau (très bas) et mes « ambitions » (maîtriser les techniques de base). Suivant ce que l’avenir me réserve, il est plus que probable que j’investisse dans une machine haut de gamme – une Bernina, au hasard ! – d’ici quatre ou cinq ans. Pour l’instant, Roberta reste mon jouet idéal pour progresser en partant de zéro.

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Ô rage, ô désespoir

Chers amis, je suis au bout du rouleau.

Depuis quelques semaines, je suis lancée dans la confection de la robe de couverture du « Simple Chic » :

En ayant à l’esprit que ce genre de robe ne me va absolument pas, en règle générale. D’où toile préalable (dans un magnifique drap à motifs rose que je ne vous dit que ça)

Bingo, le résultat n’est pas extrêmement flatteur :

Bon, là ça va encore, mais faut pas regarder de trop près le haut :

Mouais (au passage, je me suis rendue compte que la plupart des hauts du commerce que j’avais avaient le même problème : les épaules sont 2 à 3 cm trop hautes et ils baillent au dessus de la poitrine … )

En temps normal j’aurais passé outre et taillé le tissu, mais j’ai décider de pinailler. D’où redessinage de l’encolure, et démontage/recalculage des pinces :

J’ai commencé par « éclater » la pince diagonale en une pince côté et une pince dessous poitrine, pour finalement supprimer ces dernières et, à la place, enlever une « tranche » au milieu devant et au milieu dos

Je ne vous montre pas la photo portée parce que pas assez de lumière, mais c’est vraiment bof. La version originale avait un côté élégant malgré le baîllage aux bras, et celle-ci, si elle ne baille pas et tombe relativement bien, a une allure de robe de grand-mère. Etant donné que je comptais la couper dans du lin noir, c’est risqué. Et comme j’adore ce tissu, hors de question de le gaspiller sur une robe bof.

Du coup, je suis dans une impasse. Cette toile commence à sérieusement me courir sur le haricot et je ne m’amuse pas du tout. Pourtant, j’ai cette idée que, pour m’améliorer, il faudrait que je sois capable d’adapter un patron à mes mesures (surtout pour les patrons japonais – parce que si je n’en suis pas capable, ça va limiter sérieusement ce que je vais pouvoir utiliser dans ces bouquins).
J’ai plusieurs possibilités :

– Couper la robe telle qu’à l’origine, elle tombera pas parfaitement bien, mais à Dieu vat ?

– Couper la robe modifiée, en espérant que cet effet « grand-tante » ne soit qu’une impression passagère dûe au tissu de la toile ?

– Laisser couler l’affaire et revenir vers mon cher Burda  qui ne me laisse jamais tomber ? (tout en regardant, en soupirant, les jolis modèles de mon Simple Chic … )

– Attendre l’illumination ?

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Il était une fois une princesse couturière amatrice, pas très douée et pas très courageuse non plus, qui vivait dans un tout petit palais appartement.
Elle décidé de se coudre une belle robe, mais, dans sa hâte, choisit malencontreusement un tissu en maille.

Elle coupa la doublure, puis décréta que la maille, elle savait pas faire, et laissa tout en plan pendant des mois.

Et puis un jour, elle se dit que, la place étant comptée dans son palais, il fallait qu’elle fasse quelque chose avec ce bout de tissu et cette doublure laissée en plan. Alors elle se renseigna, pris une grande inspiration, et se mit au travail en se disant que ça allait être raté, obligé, puisqu’elle ne savait pas coudre la maille.

Le premier essayage de la doublure fut catastrophique, ça ne ressemblait à rien et c’était bien trop étroit en plein d’endroits. Notre couturière poussa un gros soupir, enfila la doublure sur son amie Gisele, et l’oublia pendant encore un mois.

Puis elle eut un sursaut d’énergie et se décida à, tant pis, couper son tissu et coudre cette fichue robe, même si c’était pour la coller à la poubelle ensuite.

La coupe fut une bonne surprise : le tissu était en maille, certes, mais une maille épaisse qui ne glissait pas et restait bien sage sur la table. Puis il fallut coudre la robe, et deuxième bonne surprise : le tissu se cousait comme un rêve, passait tout seul sous le pied de biche, et en 1h tout était plié. Il y eut un petit moment de solitude au moment d’insérer la fermeture éclair, mais une rapide invocation à la bonne fée PatternReview et le problème fut réglé (indice : pour coudre une fermeture éclair sur de la maille, il faut entoiler les bords de couture très fermement, sinon ça gondole).

Qui plus est, entre temps, notre couturière s’était remise à la course à pied, donc la doublure n’était plus si étroite (même s’il ne faut pas s’attendre à pouvoir danser le jerk dedans). Quand au tissu extérieur, étant extensible, il suit le mouvement sans moufter.

In fine, le résultat est extrêmement joli, flatteur, le tissu est magnifique,  avec un rendu gris chiné tout à fait adapté au côté structuré (je suis accro ! Je veux en retrouver dès que possible ! ) et je regrette amèrement le manque d’attention que j’ai montré (puisque le résultat était censé finir à la poubelle), même si tout a été plus ou moins rattrapable, in fine.

Conclusion :  petite couturière doit prendre plus de risque.

(Sinon, les  détails pratiques : robe 124 A/B du Burda 08/2009, taille 36 en haut, 38 en bas, tissu tricot double laine-coton de chez Toto, doublure antistatique de base. Attention, la coupe est très droite, en particulier à la taille, donc à adapter en cas de silhouette pulpeuse).

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