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Archive for juin 2010

Dire que le Burda du mois de juillet est un déception est un doux euphémisme. Il n’y a rien qui m’accroche, surtout parce que beaucoup de modèles sont en jersey.

Mais il y a ça :

Déjà, les pantalons assez longs, c’est la misère à trouver. Mais quand on sait qu’un pantalon large à taille haute ( gnnnnnnnnnggblllll … <== bruit de la Rose qui bave d’envie) se doit d’être encore plus long sous peine de faire Bozo le Clown, et qu’au surplus ça exige des talons pour exprimer tout son potentiel, la frustration prend toute son ampleur.

Burda, Burda, mein Liebchen, tu caches une âme fourbe sous ta cholie couferture de magazine made in West Bavaria. C’est comme qui dirait pile  la carotte qu’il fallait à une feignasse surbookée pour jeter tous ses projets en cour et se lancer dans les futaux. Surtout quand ledit futal n’a même pas de zip à sous-patte, ou quelqu’autre instrument du démon.

Le coup de grâce ? C’est un modèle conçu pour les grandes !

Burda, ich liebe dich, wirst du mich heiraten ?

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Princesse

Ne pas coudre pendant un mois ? Bernique !

Dès la première semaine, j’avais la MAC qui me démangeait. Et comme je m’étais fort commodément tracé un patron avant de partir en vacances, la tentation était grande. Ajoutez à ça qu’il s’agissait, pour la première fois, d’un patron américain, vous comprendez que ma curiosité était sans limite. Elle n’a pas tué le chat, mais elle a permis de laisser la vie sauve à l’inoffensive poussière qui continue de couler des jours heureux sur mes étagères.

Voici la bête :

Si vous aviez une vue bionique, vous seriez capable de lire qu’il s’agit d’un patron qui, en plus d’être multi-taille, est fourni avec des pièces permettant différentes options de forme : de la poitrine menue à la poitrine généreuse, et des hanches inexistantes au popotin de Joan Holloway.

Devinez l’option que j’ai choisie ? Indice : au collège, on m’appelait Dumbo. Et pas à cause des oreilles.

L’autre intérêt, ce sont les découpes princesse. Ces coutures placées sur le devant, dans le sens de la hauteur, remplacent les pinces pour mettre en forme le vêtement. Elles sont plus compliquées à coudre, puisque la forme est courbe (un peu comme pour des manches), mais … elles font des miracles pour les hanches et les poitrines fortes ! Malheureusement, on en trouve assez rarement en prêt-à-porter, probablement parce que ce n’est pas trop à la mode, et aussi parce que ça demande un peu plus de doigté que des pinces toutes simples (autant y’a pas trente-six mille manières pour monter des manches, autant quand on peut faire autrement … ).

Franchement, toi, oui, toi lectrice qui fuit les jupes droites comme la peste parce que tu es persuadée qu’elles te grossissent, essaie une jupe à découpes princesse si tu en trouve une.

Bref, le seul ennui est que je ne maîtrise absolument pas le patron made in US, à parce sur le fait que ça taille large, généralement, voire très très large. D’où toile, avec,  en point de départ, à partir du diagramme des mesures : taille 12 en haut, 10 à la taille, 14 en bas (eh ouais, bien mérité le surnom). Et comme c’est pas parce qu’on s’entraîne qu’on est obligé de le faire en s’ennuyant, j’ai donc mis la main sur un déstockage de tissu hawaïen de toute beauté :

Premières impressions :

– niveau taille, c’est pas mal grosso modo, avec des améliorations à apporter tout de même : changer le haut pour une taille 10/C (l’équivalent d’un FBA, donc) et réduire le bas à une taille 12 (de fait, là, c’est la toile après que j’aie repris les coutures côté de 4 cm en tout, soit une taille de moins) (Youpi, je suis passée à mini-Dumbo).

– niveau marquage, c’est très bien fait. Alors que je n’ai pas été soigneuse, brouillon oblige, les coutures se rejoignent très bien (et dieu sait que c’est loin d’être toujours le cas, même quand je m’applique). Le principe des marges de coutures incluses et des repères à faire correspondre le long des coutures est vraiment très confortable pour moi, qui déteste plus que tout le traçage, et, dans le traçage, l’ajout des marges.

– les découpes princesses, effectivement, c’est un peu la misère à coudre. Déjà, vous remarquerez sans peine que ça gondole. Et puis, ce qui se voit moins, c’est qu’il y a des plis pris dans la couture à cause de cette fichure histoire d’embu. Une misère, mais le rendu est effectivement à la hauteur. En revanche, je craignais les surpiqûres qui finalement ne sont pas très difficiles.

Globalement satisfaisant, et surtout, les marges de coutures incluses fournissent vraiment un confort inégalable. Ceci dit, je sais que ce patron taille bien et est bien conçu, ce qui est apparement loin d’être toujours le cas chez les « Big Four ». Donc à part pour les modèles « designers » de chez Vogue, qui contiennent quand même quelques pièces grave belles, et peut-être quelques autres modèles comme les réimpressions vintage,  je pense rester majoritairement fidèle à Burda.

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De retour de vacances, et comme pour me faire enrager de ne probablement pas avoir le temps de coudre d’ici fin juillet (mais pourquoi tout le monde décide de se marier au même moment ? Hmmm ?), quelques petits cadeaux de moi à moi-même m’attendaient dans la boîte aux lettres (ainsi qu’un constat de dégât des eaux, mais passons) :

Les livres seront idéaux pour m’occuper durant les longs trajets (eh oui, non seulement les gens se marient tous en même temps, mais ils ont l’outrecuidance de ne pas le faire à côté de chez moi), et le reste, c’est de l’entoilage.

Mais pas n’importe lequel : de l’entoilage maille. Je n’en ai trouvé que sur une seule mercerie en ligne, Rascol, et ce n’est pas exactement ce que je voulais, mais on verra bien … J’en ai assez de la Vlieseline F220 raide comme la justice, la seule chose qu’on trouve ici, et celui-ci ne peut être que mieux : il est très souple, léger, et extensible. Burda ne jure que par le G785, mais c’est l’Arlésienne, je n’en ai jamais vu nulle part.

D’ailleurs, en parlant de chose jamais vue, le cercle en bas à droite est du support droit-fil. Là aussi, ça ne remplace pas le mythique et évanescent StabilManche donc j’ai épuisé mon maigre stock (addictif, cette petite chose). Mais faute de mieux …

Ca va être très difficile de résister au regard plein de reproches de Roberta qui se morfond dans son coin !

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Voici une réalisation à classer dans la catégorie : « Mais à quoi je pensais ? »

C’est une dernière exploration de mes bouquins japonais, avant de repasser du côté occidental de la Force – le modèle 20 du livre 1 des JCA (« Every day dresses and camisoles », de tête). Rallongé à la longueur du modèle 8, puisque la version originale arrive au nombril et que celle-ci est supposée être une robe.

Taille 11 sans modifs, j’ai juste repris les emmanchures qui baillaient (air connu), d’environ 4 cm de chaque côté.

Voile de coton brodé écru, Tissus Myrtille. Biais framboise, Toto

« Est supposée être une robe », je précise, parce qu’elle est quand même très très courte. Et, euh … très très transparente. Et très très culcul, faut être honnête, même si j’ai eu la présence d’esprit de zapper la dentelle à l’encolure pour la remplacer par un biais façon passepoil à la taille.

En conclusion : je l’adore, elle me va trop bien, mais je ne la mettrai probablement jamais – à moins que l’une d’entre vous n’aie une idée de génie ?

Par contre, ça me fait un bon patron de base pour me confectionner quelques fonds de robe un peu jolis.

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