Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for juin 2011

Dress up, dress down

Après une semi-déception, on apprend de ses erreurs, bien sûr. Résultat, pour celle-ci … heu … Je n’ai pas fait de toile non plus. Révolution !

Robe portefeuille toute simple, donc, dont l’unique particularité est que le bord est entièrement bordé de biais. Vous connaissez mon amour du biais, bien sûr ? Ceci mis à part ( et je suis sûre d’être à peu près la seule à qui ça pose un problème ) (m’enfin, 5 mètres quoi ! CINQ ! C’est pas humain) elle est tellement facile à réaliser que je n’ai pas grand chose à en dire.

 

[ Edit au passage : si vous aussi vous galérez avec votre biais, j’ai pour ma part réussi à sauver ma robe et ma santé mentale grâce au tutoriel de Melissa sur FehrTrade . M’enfin, CINQ mètres ? 5 ? ]

 

Le haut est beaucoup trop large et trop long – Mae West je ne suis pas, certes, mais quand même, c’est limite vexant là … Je ne sais pas si c’est dû au patron, ou au tissu mou, ou aux deux …  Toujours est-il que jamais de la vie je ne peux la porter seule. Ou alors en sortie de bain, à la limite.

A l’origine, vous allez rire, c’était prévu pour être une robe cool, tranquille, une robe de week-end, le genre de truc qu’on enfile vite-fait pour aller se faire un barbecue entre potes. Ambiance « tatane, chips y parasol », quoi.

Pff, même pas en rêve, autant espérer voir Genevière de Fontenay faire un wall of death.

Retour à la case départ …

*************

Parting shot – parce que je sens que vous allez vous poser la question (et oui, c’est complètement idiot). :

*************

Les détails techniques :

Patron : Vogue 8731
Taille : 10 sans modif (je fais du 12 habituellement, elle taille grand, voire très grand en haut, et elle est assez longue aussi)
Tissu : viscose fine marine.

Read Full Post »

SDF

J’ai fait du tri dans mes affaires, et avant de donner le tout à Emmaüs, je vous propose d’offrir un nouvelle demeure à ces deux vêtements maison – je crains toujours que les gens d’Emmaüs considèrent le homemade comme invendable et donc les envoie à la poubelle, ce qui serait un peu dommage.

Ils sont bien sûr gratuits, faudra par contre pas être trop pressée pour recevoir le paquet.

Les objets du délit :

 

La blouse à froufrou

Jamais mise …

Taille 38 Burda, élargie aux hanches pour caser un 40. Tissu viscose-polyester (viscose majoritaire puisque j’ai pu le teindre).

 

Le pantalon Alice+Olivia

Mis une fois (le bas est un peu « plié » au niveau du talon, mais pas abîmé, j’ai vérifié).

J’ai perdu un peu de poids donc il est maintenant définitivement trop grand. Le tissu se détend pas mal donc je pense qu’il peut aller à un bon 40-42, même s’il risque de serrer au début.

Taille haute.

C’est un coton genre denim léger gris avec élasthane.

Attention, il est très très long, longueur 36″-37″ à priori ! Vous pouvez bien sûr l’ourler plus court mais comme j’ai rallongé en proportion toute la jambe, ça risque de faire bizarre au-delà de 5-7 cm.

Voilà, laissez-moi un commentaire si vous êtes intéressée.

 

Read Full Post »

Ca commence par une idée. Vaguement inspirée de ça, par exemple  :

Ouais, dans tes rêves tu te fringues en CDC, hein.
Je fouine, je fouine, et je trouve un lin kaki fort joli, souple et soyeux, et un patron qui semble correspondre dans le Burda de juin 2009 (mon premier !). Forte de ma bonne étoile ah bon t’as une bonne étoile maintenant ?, je trace et coupe direct. Après tout, en 40, au pire ça sera un poil large en bas, mais c’est pas grave. Et puis je fais TOUJOURS un 40 pour ce genre de forme, ah ouais, et le manteau de cet hiver où tu flottais dans le 38, mmmh ?. Un toile ? Qué une toile ? Feuque ze roules !

Mmmmmh …

Début d’assemblage : « Houlà, ça a l’air grand … Bon, y’a des plis, ça doit être pour ça ». Habituellement, les pièces de patrons, je les trouve riquiqui-minuscules-« mais jamais je vais rentrer dedans! » – ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille.

Je place, je plie, je pique purée ça déborde de la planche à repasser dans tous les sens, mais qu’est-ce qui se passe ?, je fais mon premier empiècement dos (wouhou !), je surpique dans tous les sens …

Le coeur battant, premier essayage sans manches … l’horreur. On peut y caser deux comme moi. Le bas, c’est une tente. Le genre familiale,avec chambre d’amis pour les cousins de passage.  En haut … une catastrophe : les épaules tombent aux coudes, les emmanchures arrivent à la taille. Du jamais vu sur ma carrure d’armoire normande élevée à la fonte. Ajoutez à ça une longueur pile aux genoux et vous obtenez la chemise de nuit de Rambo Gabrielle !.

Je viens de découvrir ce dont on me parlait depuis longtemps : la fringue trop grande. Mon dieu, mais ça existe vraiment, alors  ?

Et encore, là c'est après un régime sévère ...

Blague à part,  je tiens à mon tissu et j’y ai mis de la peine, alors, pour une fois, je décide que je ne me rendrai pas sans combattre : hop, moins 10 cm sur les côtés à partir des emmanchures, et plis dos/devant piqués de manière invisible pour que l’ampleur restante tombe plus gracieusement. Avec une ceinture, maintenant, ça passe ouais bof, c’est pas un peu 2008 la robe ceinturée ?. Heureusement que je voulais un truc pas trop nickel, un peu roots, parce que là, hum … je suis servie Tu l’as dit bouffi.

A robe rustique, photo rustique

Reste le problème des manches. Enormes au niveau de la tête, elles se rétrécissent ensuite tellement que le repliage jusqu’aux épaules envisagé ne va matériellement pas être possible. Grosse bidouille, créativité, innovation, prière, et on arrive à un résultat esthétiquement acceptable Heu … nan, rien. J’ai quand  même eu le dernier mot en y casant à l’arraché la boucle et la sangle que j’avais à l’esprit depuis le début. La seule chose qui reste de mon idée d’origine, je crois.
Renseignement pris, personne n’a eu l’air choqué par le résultat final ou alors ils ont l’habitude que tu pondes des bouses, donc je la considère validée. Mais ce n’est pas du tout ce que je voulais, et puis quelle galère … Ben la prochaine fois, tu m’écouteras, banane.

Read Full Post »

Attention, ce post est totalement niveau 0.

A l’origine, c’était supposé être juste un ruban avec un anneau basique pour remplacer mon vieux lien porte-badge tout craspouille d’avoir traîné au fond du tiroir (non, je ne porte pas toujours mon ID sur moi, je sais, c’est MAL).

Sauf que, bon, vous me connaissez, pourquoi faire simple ? J’ai d’abord voulu réutiliser le mousqueton parce que, ben, c’est plus classe quand même.

Et puis le bidule qui s’ouvre tout seul à l’arrière du cou, c’est quand même bien pratique, je vais le garder aussi, tiens (surtout que j’ai pris l’habitude d’ôter mon badge en tirant un coup sec dessus avec ma délicatesse habituelle, s’il n’y a plus de système d’ouverture à l’arrière c’est le coup du lapin assuré et un passeport direct pour les Darwin Awards).

Et du coup il faut garder aussi le machin en plastique devant, sinon c’est pas feng-shui.

‘fin bref. Pour peu, il se retrouvait avec une poche passepoilée.

Vous me croirez si je vous dis que je m’y suis reprise à deux fois ? Ben oui, après réfléxion, le fil crème, ça jurait moins que le fil blanc. *soupir*

Read Full Post »

Pourtant je m’étais dit « allez, un petit truc facile pour me remettre de cette avalanche de passepoils » et puis bam, la chair est faible – un coupon de batiste gris clair, une envie subite de chemise pour l’été, et hop, c’est reparti !Adapté d’un modèle du Patrones 297, voici une petite chose qui m’a beaucoup amusée avec tout ses petits détails. A part les manches. Il y a peut-etre un truc qui m’a échappé (sûrement, même, vu que l’espagnol et moi, ça fait deux, donc pour le montage c’était 100% free fly), mais j’en ai bavé comme pas possible. On aurait presque dit que c’était pas les bonnes manches. Holà, je vous vois venir, NON je ne me suis pas trompée de sens, ni de patron, ni de taille. Comme si c’était mon genre, enfin voyons, hum hum.

Enfin bref, ça frogne mais ça ira bien (méthode Coué). C’est pas comme si les gens allaient m’arrêter dans la rue pour me dire que
j’ai mal soutenu mes têtes de manches.

Vous ne trouvez pas qu’on dirait une tenue de mécano ? Ca tombe bien, je me fais un mois spécial thématique garagiste, là. Il ne restera bientôt plus une pièce d’origine sur ma bébé-voiture :( .
Ah, on me murmure dans l’oreillette que les vrais mécanos n’ont pas de plis-plis sur leur vêtements. Je l’ai échappé belle.
***
Edit du soir – petit dialogue :
La Moitié : « Elle est jolie ta chemise. C’est celle que laquelle tu bossais cette semaine ? »
Moi : « Oui ».
La Moitié : « Ah, c’est marrant, elle était différente sur le mannequin. Elle avait l’air pas finie ».
Moi : « Mmmmmh. Probablement parce que, ben, elle était pas finie. »
La Moitié : « Ouais. Possible. »
***
Edit de trois mois après : devant les hurlements de la foule en délire, la bête portée (‘scusez les plis, c’était le soir)

Read Full Post »

Ah, je sais que ce modèle en a fait baver plus d’une ! Dont moi, évidemment. C’est limite une spéciale cassedédi.

I know this design met a warm welcome back in March … I was enthusiastic, too. I’ve never met wide-leg pants I didn’t like.

En plus ça tombe bien, je commence à bien maîtriser le pantalon Burda et les modifs à y apporter (pour rappel, pour un tissu stretch : arrière 38, devant 36 + élargissement de cuisse). En plus, l’Allemand a peut-être ses inconvénients, mais leur coupe est d’une précision imparable. J’ai exactement le même résultat pour tous les patrons testés jusqu’à présent. J’envisage même (gasp !) de me passer de toile. Peut-être. Eventuellement. On verra.

In addition, I’m getting the hang of Burda pants fit and alterations (for a stretch woven : back 38, front 36 + 1″ full front tigh adjustment). Burda has its drawbacks, but their patterns are nothing if not consistent – whatever one I use, I get a similar result. I may even (gasp) stop muslining them. One day. Maybe.

Ici, ce n’est pas un tissu stretch, mais le même sergé de lin de ma robe Buenos-Aires (*)(**). Le résultat est kif-kif vu que le lin, ça se distend. Quiconque a acheté un pantalon de ce genre pile dans sa taille pour se le retrouver aux genoux une heure après comprendra sans doute mon choix. Le temps que je prenne les photos, il était tout à fait confortable.

This is not stretch woven, but linen twill. I chose the same close-fitting size because linen grows so much with wear. Anybody who bought linen pants at their right size and found them 2x too big after an hour will understand my choice. By the time I had the pictures done, it was very comfortable.

Ah, les poches passepoilées … Je me suis fait plaisir, là …  elles sont tellement réussies que j’en aurais pleuré. Sauf que, franchement, sur le devant, c’est moche. On dirait que je me suis faite poignardée (« Le retour de la revanche de la couturière zombie » ?). Peut-être une question d’habitude mais, si vous n’osez pas faire ce modèle à cause de ça, soyez sans crainte, vous pouvez avantageusement les remplacer par des poches italiennes classiques. Avec cette modif, c’est un excellent patron pour se lancer dans les pantalons !

Welted pockets … I had a blast here. They turned out so well I could have cried. But truth is – on the front, it’s not really pretty. It looks like I got stabbed on the side (« The zombie seamstress is back » ?). If you shy away from this pattern because of this, I think regular slant pockets would actually look better. With this alteration, it’d be the perfect pant patterns for beginners.

 

Pour la poche arrière, par contre, rien à redire ! J’ai juste ajouté une bride pour qu’elle ne bâille pas.

The pack pocket is all right. I just added a loop to keep it closed. I don’t need no gapin’ stuff on my rear end, no sir.

 

***

 

(*) Ce qui montre un certain raffinement de mes choix tissu-esques car il est vraiment plus adapté à un bas qu’à une robe.

(**) Ladite robe est d’ailleurs morte dans une atroce agonie car, n’ayant pas fini les coutures intérieures, elles se sont effilochées malgré la doublure et tout a fini par craquer. Pas avec moi dedans, heureusement. Moralité : le lin, hop, à la surjeteuse, et on ne discute pas.

Read Full Post »

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.