Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Livres et ressources’ Category

Still not dead

Eh oui, toujours bien en vie (enfin, y’a certains matins où je me pose la question), toujours en train d’user mes fonds de culotte sur les bancs de la fac la moitié du temps, et sur le règlementaire fauteuil corporate à roulettes l’autre moitié.

Et la couture ? Mes amis, ça me manque grave. J’en suis à courir aller patouiller les rouleaux de tissus du marchand le samedi, juste pour avoir mon fix.

Tranches

En attendant j’ai de saines lectures.


GNBBS

Je pense que j’ai déjà dû le répéter un millier de fois, mais le blog de Gertie est ce qui m’a lancé vers la « vraie » couture. Le livre n’est pas parfait mais j’aime bien la partie « apprentissage » et ses méthodes un peu old-school, ainsi que le ton très frais de l’auteur.

GNBBS2

J’aime également les modèles –  pour une fois, c’est du rétro pour grandes personnes, pas du ModCloth-like. (Non que ModCloth ce soit pas bien, mais, heu … Oui, bon, OK, j’aime pas)(‘fin bref).

GNBBS3

 

GNBBS4

Si vous suivez régulièrement le blog de Gertie, vous trouverez peu de nouveautés, à part les patrons bien sûr. Sinon c’est un livre qui se démarque assez nettement des autres livres de couture que j’ai pu consulter, à la fois sur les modèles et les méthodes qui ont tous les deux un parfum nettement plus vintage que les adaptations modernes qu’on peut trouver sur BurdaStyle ou sur Colette, par exemple.  Le tout paraît, à mon avis, plus sincère.

Il ne reste plus qu’à essayer un des modèles, mais ce n’est pas encore pour aujourd’hui.

 

Overdressed

 

Quant au deuxième, c’est une charge intéressante sur la mode « prêt-à-jeter », même si l’ensemble est plus passionné que terriblement structuré et argumenté. Mais nul n’est parfait, et le contenu en vaut parfaitement la peine, on apprend énormément sur les mécanismes en jeu dans ce commerce ébouriffant. Evidemment ça plaît à ma rebelle intérieure, no pasaran, tout ça tout ça. Je le conseille bien sûr à tous ceux qui se sont toujours senti un peu mal à l’aise devant les kilomètres de rayonnages du prêt-à-porter à pas cher – ou à cher, d’ailleurs.

Pour les autres, soyons francs, je doute que ça vous fasse voir la lumière (d’ailleurs, ModCloth, hein …).

Ma seule critique serait on n’évite pas certains clichés : les Françaises n’ont que quelques vêtements mais d’une qualité exquise ( faut que je lui présente une ou deux copines …), nos grand-mères étaient toutes d’excellentes couturières qui repompaient Christian Dior dans leur cuisine (ha, j’en doute fort) … Et puis l’accent mis sur le re-fashioning et la mode éthique m’a laissée de marbre, probablement parce que, d’expérience, je trouve rarement les résultats à mon goût, mais c’est une opinion personnelle.

Read Full Post »

Allez, tu l’attendais, celle-là, non ? Ben oui, quoi, si j’ai été d’une gentillesse exemplaire avec tout le monde durant un an, c’est pas juste pour me javelliser le karma, hein.

Le monsieur du comptoir Air France cet été ? Aaaaah, oui, mais non, c’était avant mon café du matin, ça compte pas. Et puis après cinq minutes on voyait presque plus la trace des dents. Pis il avait qu’à pas m’appeler « ma p’tite dame », d’abord. A 4h du mat’, j’ai la bonhomie atrophiée.

Bref, en ces temps de crise, je vais être clémente et limiter ma lettre à un article.

Papa Noël, je veux une épingle en forme de pomme (me demande pas ce que je ferai de une épingle, t’occupes).

Au pire du pire, je veux bien la version cupcake aussi.

 

Merci tout plein, mon papounet Noël adoré.

 

… La petite Rose, toujours très sage, ou presque.

Read Full Post »

… chez Ikéa.

… at Ikea.

Même de la toile.

Even muslin.

(Bomull, 1,5 €/m – imbattable, par ici).

Read Full Post »

… pour vous annoncer une nouvelle importante !

Avis aux habitantes de Toulouse ou aux visiteuses de passage : la boutique de perles « Les jolies trouvailles » (rue Cujas, me dit Google) vend les patrons « Colette » !

Et des livres de couture japonaise !

Et en plus les vendeuses sont très sympas ….

Faute de Chantilly (pas en stock), c’est Sencha qui a rejoint mon stock. Et à la prochaine occasion, je kidnappe Lady Grey !

Read Full Post »

Joie et bonheur sur la blogosphère, Pantone a sorti ses prévisions sur les couleurs top hype du printemps 2011.

C’est ici.

Oh joy, Pantone issued last week its Sprint 2011 color forecast, just there.


Si on récapitule :

Let’s sum up :

« Honeysuckle » (« chèvrefeuille ») :

D’une, j’ai jamais vu un chèvrefeuille rose (mais on me souffle dans l’oreillette que ça existe bien – sauf que ça pousse pas entre deux plaques de bitume, ce qui explique que je n’en aie jamais rencontré). De deux, avec ce genre de couleur, j’aurais l’impression de me balader la cellulite au vent avec un T-shirt marqué « Too sexy » en argenté à paillettes.

First, I’ve never seen a pink honeysuckle (but I count very few honeysuckles in my accointances, city girl that I am …). Two, with such a girlish pink, I’d feel as though I’m flapping around in a glitzy « Too sexy » tee.

« Coral Rose » (« corail ») :

Habillez moi en corail, et je deviens parfaite pour un second rôle dans « La nuit des morts vivants ».

Dress me in coral and I’m all death warmed over.

« Peapod » (« gousse de petit pois » ?) :

Pas de vert. Je répète : pas de vert.

No green. Period.

« Beeswax » (« cire d’abeille ») :

Cf « Corail » .

See under « Coral Rose ».

« Silver peony » (« pivoine argentée »  … no comment … ) :

La dernière fois que j’ai porté du rose pastel, j’avais 10 ans et je tenais un cierge à l’église.

The last time I wore pastel pink, I was 10 and a church-candle carrier.

« Russet » (« roussette ») :

Suis-je la seule à trouver que cette couleur est … comment dire … légèrement nauséeuse ?

Am I the only one that gets sick just looking at this color ?

« Regatta » (« régate ») :

Bon, là, à la limite. Mais vraiment à l’extrême limite. Disons que, si, un couteau sous la gorge, je suis forcée de choisir une couleur de la palette, ce sera celle-ci.

OK, so if, under the threat of death, I have to pick one Pantone color, it’ll be this one. But still …

« Blue Curaçao » (« bleu curaçao ») :

Vous savez ce qu’ils disent : « si on est assez vieille pour avoir porté la tendance la première fois, on est trop vieille pour la porter la seconde fois ». Le curaçao, maintenant, c’est juste dans les cocktails.

You kown the saying : If you’re old enough to have worn it the first time around, you’re too old to wear it the second time. Curaçao is now strictly for cocktails.

« Lavender » (« Lavande ») :

Comme si ça ne suffisait pas que je ressemble à une dame patronesse au naturel, il faudrait que je porte du mauve. Mais bien sûr.

I’m already often mistaken for a charity lady (*), so lavender isn’t going to do me any good (in addition to make me look sick, of course)

« Silver cloud » (« nuage argenté ») :

Sur moi, ça ferait tout à fait ton sur ton. Après tout, les couleurs nude sont follement  tendance, il paraît, même pour les zombies.

This color is so close from my skincolor, I’d look all naked in it. Flesh tones are in, right ? Doesn’t matter which flesh, I guess.

——-

(*) I’m actually a bit doubtful about my translation …

Read Full Post »

(La partie 1 c’est par là …)

Les choses sérieuses commencent !
L’exemple est ici le haut 11 du livre 1 des JCA. En l’occurence, il n’a aucune pince, et je vais en créer une au passage.

Déjà, on prend la bonne taille de patron. C’est-à-dire celle qui correspond à votre « carrure », et non à votre tour de poitrine. La carrure, j’avoue que c’est une notion encore un peu floue – Disons que, d’après ce que j’ai compris, ça correspond plus ou moins à la taille au dessus du buste.

De fait, la théorie préconise de mesurer son « buste haut », c’est à dire son tour de poitrine juste sous les bras, et d’utiliser cette valeur comme tour de buste pour choisir son patron à partir de la table des mesures – puis faire un FBA suivant la différence entre son bonnet et celui du patron (voir partie 1). A savoir, 1,25 cm (1/2″) par bonnet d’écart.

Moui.

Le problème, c’est bien sûr que les patrons japonais sont souvent très larges et que la table des mesures est irréaliste.

(Note : les patrons américains ont une table des mesures ET une table des dimensions du vêtement fini. Celle-ci est bien sûr bien plus efficace pour choisir, il suffit de retrancher l’aisance que l’on souhaite avoir).

Donc il faut expérimenter … Voici ma méthode en images.

1/ Je mesure grosso modo le patron, je choisis une taille, je décalque, je ferme avec des épingles la pince côté, s’il y en a une.

2/ Je met un t-shirt très ajusté (pour éviter les surépaisseurs) et j’épingle la pièce dessus pour juger. Si vous avez un mannequin de couturière bien à vos mesures, c’est évidemment plus simple de l’utiliser !

Suivant les livres, les modèles, ce n’est pas toujours la même taille qu’il faut choisir, mais j’ai noté qu’il me faut toujours plus ou moins un FBA de 3 cm à partir du patron d’origine. Après, ce n’est pas une science exacte, et je préfère avoir 1/2 cm en trop que pas assez … Et puis je débute sur la question, hein.

Bref, vous remarquerez peut-être (ou vous le remarqueriez si la photo n’était pas surexposée) que le papier « veut » faire une pince sur le côté, au niveau de mon doigt et le long du trait noir. Comme, pour l’instant, il n’y en a pas – de pince – et qu’il va falloir en créer une, je note où la pince virtuelle commence et où elle arrive. Tant qu’à faire, autant suivre la nature.

Attention, mettez vos sous-vêtements habituels, car ça peut changer pas mal de choses !
Si votre patron a déjà des pinces, regardez comment elles sont placées. Vérifiez qu’elles « pointent » vers l’apex, ici matérialisé par une croix (sans pour autant l’atteindre puisqu’une pince doit idéalement s’arrêter deux centimètres avant pour ne pas faire de bosse au bout).

Et si elles sont trop hautes / trop basses ? Le FBA va baisser un peu la pince, mais pas non plus démesurément. S’il y a besoin de plus, il me semble qu’il faut le faire après. Mais si quelqu’un a une opinion ferme et argumentée sur la question, je suis preneuse.

Bref, passons à l’étape suivante.

3/Je note sur mon t-shirt où se situe le milieu devant, et je mesure la différence. Ici, c’est 2,5 cm. Je prend une petite marge pour arriver à mon 3 cm habituel (le top n’a ni boutons ni zip, donc il va falloir le prévoir assez large pour pouvoir le passer par la tête !).

Donc voilà, vous avez votre pièce à votre taille partout-sauf-à-poitrine ET vous savez ce qu’il faut ajouter pour la mettre à votre taille-tout-court.

En avant !

Yeeeeeeeeeepeeee !

Ici, je montre UNE méthode, celle que j’utilise habituellement avec des résultats corrects pour l’instant. Il y en a d’autres, que je testerai sans doute au fur et à mesure … (histoire d’être moins bête).

4/ On commence par tracer trois traits à partir de l’apex (ou de la pointe de la pince si elle existe) :
– un qui passe pile au milieu de la pince (ou, dans le cas présent, qui suit la ligne de la future pince),
– un qui part vers l’emmanchure,
– un trait vertical qui rejoint l’ourlet.
Ici j’ai mis en évidence avec un trait épais pour la photo, mais il vaut mieux utiliser une pointe fine !

5/ Puis on coupe le long de ces traits de la manière suivante :
– trait vertical : coupé jusqu’à l’apex
– trait « pince »: coupé en laissant un chouia à l’apex (juste de quoi tenir)
– trait d’encolure : coupé en laissant un chouia à l’encolure (idem, juste de quoi tenir).

6/ Et là, on étale. En gardant le patron bien à plat, on ajoute la quantité voulue au niveau du trait vertical (ici, donc, 3 cm, voir la photo ci-dessus). Vous remarquerez que, pour rester bien plat et garder parallèles les deux « côtés » de la coupure verticale, il vous faudra élargir la pince ou, dans le cas présent, en créer une (logique, quand on y réfléchit).
Sur la photo suivante, le patron original est en blanc et, en rouge, c’est l’écart qu’on rajoute :

Il ne reste plus qu’à combler les trous (le rouge) avec du papier pour patron, à rectifier les coutures, etc … et c’est bon !

Dans mon livre de référence, ils précisent qu’on peut « écraser » les petites pinces pour les éliminer si on n’en veut pas, mais ici elle est trop large. Et je préfère un peu de structure, de toute manière.

Quelques petites choses à noter :

– Tout ce qui se trouve en dessous de l’apex sera plus large (dont la taille). C’est un des inconvénients du FBA, il peut être compensé en reprenant les coutures côtés en dessous de la pince, ajoutant d’autres pinces au niveau de la taille, ou avec des techniques plus élaborées. Perso, jusqu’ici, ça ne m’a jamais vraiment dérangé.

– si vous faites un gros FBA, la pince sera très large. Il peut alors être utile d’en créer une autre (verticale ou diagonale) pour distribuer le volume.

– toutes les dimensions à part la largeur sont conservées : emmanchures, côtés, encolure … Il vous faudra retracer les parementures si vous en avez, mais les manches et le dos s’emboiteront sans modifs.

–  le FBA baisse un peu la pince, comme je l’ai dit.

– il « creuse » également l’emmanchure.

– enfin, il rallonge le devant, ce qui est logique car il faut plus de tissu en largeur, mais aussi en hauteur, pour « couvrir » ! Et vous aurez une couture de taille bien horizontale, et non plus relevée sur le devant comme avant.

Voilà, à vous de jouer maintenant !

J’ai montré ici le FBA pour un haut classique type corsage avec pince côté, mais il existe beaucoup de manières de le faire suivant les modèles, les types de manches, les découpes … Tous suivant le même principe : ajouter du volume juste là où c’est nécessaire. Ma bible, pour le moment, c’est ça – ne vous laissez pas décourager par la couverture très … personnalisée :

Je ne crois pas qu’il soit traduit en français, hélas …

Bien sûr, on peut faire exactement l’inverse pour diminuer l’aisance à la poitrine (SBA ou « Small Bust Alteration »).

Et maintenant?

Epinglez votre nouvelle pince fermée sur le patron papier. Réessayez-le comme aux étapes 1-2-3, pour vérifier.

Bon, encore une fois ce n’est pas une science exacte. Ca n’est absolument pas une garantie que tout tombera nickel du premier coup, mais c’est un pas en avant !

Read Full Post »

FBA, partie 1

I didn’t translate this post because resources on FBA are already aplenty in the English-speaking WWW ! My favorite : Debbie Cook’s. And PatternReview, of course !

=================================

FBA = « Full Bust Alteration », ou, à peu près : altération pour buste large.

Remarque préliminaire : dans tout ce qui suit, je suppose que le vêtement est un minimum ajusté, c’est-à-dire qu’il comporte, par exemple, des pinces. Pour les vêtements amples, les tuniques larges, froncées, etc, le problème ne se pose pas forcément, ou en tout cas pas dans ces termes.

Si je ne devais choisir qu’une chose que j’ai découverte sur PatternReview, c’est le FBA. Au début, je n’ai pas fait trop attention (« full bust ? »  Haha!), mais au détour d’une conversation je me suis rendue compte que, bon sang mais c’est bien sûr, c’était ce qui me fallait depuis le début.

Le nom est parfois trompeur, c’est pas (que) pour les Scarlet Johanssen …


Le FBA, qu’est-ce que c’est ?

Prenons d’abord un exemple entre Madame A et Madame B. Elles font toutes les deux, disons, 95 cm de tout de poitrine. Mais Madame A fait un bonnet B, et madame B fait un bonnet D. En conclusion, on peut déduire que Madame B a probablement des épaules et un dos plus petits que madame A. Si elles choisissent la taille de leur patron au vu de leur mètre de couturière, vous comprendrez bien que le vêtement ne tombera pas de la même manière sur l’une que sur l’autre !
Parce que la mesure du tour de poitrne ne mesure … eh bien, que le TP. Absolument pas le reste de la carrure. Le FBA est une modification du patron qui permet de garder les dimensions épaules/haut/emmanchures en n’ajoutant de l’espace QUE là où il faut (enfin, presque, comme vous allez le voir).

Est-ce que j’ai besoin d’un FBA ?

Bon, déjà, parlons chiffres (ou lettres, en l’occurence).
Les patrons, comme les vêtements, sont configurés sur une morphologie-type, qui peut changer avec les marques. Combien de fois vous cousez une robe avec le bas dans une taille et le haut dans une autre ? Combien de fois vous êtes-vous lamentées que ce pantalon est nickel aux hanches et trop large à la taille (ou inversement) ? Voilà, c’est parce que les vêtements de cette marque sont fait avec des rapports de dimensions taille/hanche et haut/bas donnés pour chaque taille, point barre.

C’est pareil pour la poitrine. Indépendamment des mesures, les patrons sont dimensionnés pour une taille de bonnet, c’est-à-dire grosso modo une différence poitrine/dos donnée.
En règle générale :
-les patrons américains sont dimensionnés en B.
-les patrons Burda, je crois, en C.
-les patrons japonais, ben … en taille japonaise, no comment.
Mais attention, c’est pas parce que votre taille de bonnet correspond à celle du patron que c’est tout gagné ! En effet, la morphologie, la largeur d’épaules, etc …  peut entrer en compte, ou la manière dont vous vous tenez, les sous-vêtements que vous portez, etc …

Par exemple, je n’ai en théorie pas besoin d’un FBA, mais concrètement il faut que j’en fasse un car j’ai une cage thoracique très large par rapport au reste.

Bref, si vous ne correspondez pas, que faire ? La solution de base, comme en prêt-à-porter, est de prendre une taille au-dessus. Oui, mais voilà … un chemisier une taille au dessus, il est plus large à la poitrine, effectivement, mais partout ailleurs aussi ! Bonjour les épaules qui tombent, les côtés qui baillent, l’encolure qui gondole …

Bref, on sait qu’on a besoin d’un FBA quand :
– quand un vêtement vous va partout mais qu’il est juste trop juste à la poitrine (ça tire et ça fait des plis qui semblent « rayonner » de la poitrine) : vous avez pris la bonne taille globalement mais il faut ajouter du volume au buste

– quand un vêtement vous va à la poitrine mais qu’il est trop grand aux épaules (les coutures d’épaules du vêtement tombent ou bien sont plusieurs cm plus haut que vos propres épaules), aux emmanchures ( = côtés qui baillent) et/ou à l’encolure ( = encolure qui baille également, qui glisse …) : il faut prendre au moins une taille au-dessous et partir de là.
Perso, ce qui m’a mis la puce à l’oreille, ce sont les emmanchures qui baillent sys-té-ma-ti-que-ment, exemple flagrant qui vient de la toile de la robe Paris-Buenos Aires.

Ca m’arrive parfois en prêt-à-porter, soit dit en passant, quoique de manière moins spectaculaire.

Pour en revenir aux patrons japonais, ils sont taillés pour une morphologie telle que, pour pouvoir rentrer dedans, il vous faudrait parfois prendre deux tailles de patron au dessus. Vous imaginez le carnage ?

Sans compter que, ben, dans un cas comme dans l’autre (haut trop large ou poitrine écrasée), c’est pas ce qu’il y a de plus flatteur.

Et maintenant, on fait quoi ?

Eh bien on attend ce week-end, où je posterai un exemple de FBA mit photos sur un haut jap que je suis en train de faire !

(Quel teasing :) )

Read Full Post »

Older Posts »

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.