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Archive for the ‘Pantalons/pants’ Category

(Oh, tiens, un pantalon large ? Comme c’est original, Rose, ça faisait au moins 2 semaines que tu n’en avais pas posté)

Voici le patron dont je rêvais depuis des lustres, et que j’ai pu avoir entre les mains grâce à une PatternRevieweuse d’une gentillesse incroyable.

Il s’agit du patron d’un pantalon de prêt-à-porter, le « Melissa » de la marque Alice+Olivia, qui pour info se vendait à plus de 150 euros …

Le problème, pour celles qui ne seraient pas accointées avec les patrons américains, c’est qu’ils sont généralement proposés en deux jeux de tailles, ici 32 à 38 et 40 à 48. Et si on navigue entre les deux, pas de bol, faut acheter l’un et l’autre. Payer 2 x 20 euros pour un seul modèle me disait assez peu. Heureusement que cette PR-euse est venue à la rescousse et m’a fourni les deux enveloppes !

Ceci est donc mon premier essai, en taille 12 (40)

Admirez cette pose, quand même,trèèèèès légèrement inspirée de l'enveloppe :D

Le tissu est un coton avec élasthane, une sorte de denim gris léger et mou qui rend un peu bizarre sur ce modèle assez habillé, mais qui sera parfait pour l’été.

La taille est portable mais il va définitivement falloir bidouiller – c’est un peu trop grand, l’arrière des cuisses baille de manière assez inesthétique et le genou n’est pas assez défini. Comme mon tissu s’est distendu en le portant, je ne vous raconte pas le carnage.

Oui, le lustre a encore voulu m'assassiner à coup de pompoms ! Je m'insurge !

Ceci dit, les détails qui tuent font que je vais tenter ladite bidouille : poches passepoilées devant et derrière, les poches arrières s’ornant en plus de brides et boutons. Mais surtout, une ceinture montée qui devrait être brevetée tellement elle est bien pensée : large, en forme, et pas la moindre trace de baillement à l’arrière malgré la taille assez haute et l’absence totale de pinces. Alice et Olivia sont douées ! Tout ça donne un pantalon qui fait très pro. J’ai quand même essayé de ne pas faire trop propre-carré, pour aller avec le tissu très casual (et comme je doute de le porter souvent rapport à la taille, c’est aussi bien).

Au passage, vous noterez mon don naturel pour le repassage (en même temps, le coton, c’est fourbe, ça se froisse quand on le jette en boule dans l’armoire pour un rien)

Les instructions sont impeccables, même si je ne les ai pas suivies pour le montage du zip (Sandra Betzina, tout ça, tout ça, vous connaissez la chanson).

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Après tout ce teasing …

Moi aime !!!!!

(Mais que cette photo de ma face arrière reste entre nous, hein. Eurg).

Les plus du patron :

L’enveloppe ne ment pas, le patron est très bien tracé et la coupe est 100% prêt-à-porter. J’y ai retrouvé d’ailleurs les mêmes « problèmes » (fourche très basse et cuisses trop étroites – eh oui mesdames, on vous ment, la course à pied ne fait pas maigrir).

L’ergonomie du patron est la meilleure que j’aie jamais rencontrée, très agréable à utiliser.

Les instructions sont limpides et tout se goupille au quart de poil sans aucun problème.

Les tailles semblent correctes. J’ai utilisé la taille correspondant à mon TH, en sachant que mon tissu était moins extensible que demandé. J’obtiens une coupe, hum …  étroite aux cuisses. Ce qui était le but recherché, certes  (Kim Kardashian, sors de ce corps), mais pas forcément à ce point.
Ceci dit, je suis une des rares à trouver que Burda taille bien, donc bon … j’ai peut-être une  morphologie spécifiquement germano-québécoise.

 

Les moins (et comment y remédier) :

Le placement des poches arrières
==> les placer après avoir monté et surpiqué le dos

Le placement de la fermeture éclair
==> étape 2.7, remplacer « placer les dents » par « placer le bord du ruban gauche »

La ceinture, en général
==> remplacer cette pièce par une ceinture en forme d’un patron qui vous plaît.

Enfin, préférence personnelle : après avoir autant allongé la jambe, il aurait fallu que je l’élargisse aussi pour conserver les proportions, ce qui sera facile à modifier par la suite.

En conclusion : ce patron vaut chaque centime de son prix. Si vous voulez coudre votre premier jean,  n’hésitez pas. C’est bien plus facile qu’il n’y paraît ! C’est un peu long, mais il n’y a aucune subtilité particulière et, même si le résultat est un peu fouillis, ça fait partie du look !


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La première étape des instructions consiste à placer les poches. Il s’avère que c’est excessivement facile avec de la colle à bâtir … Il suffit de replier les surplus du bas et des côtés, encoller, appuyer, puis encoller la poche, la placer au bon endroit, appuyer, lisser – et voilà, elle ne bougera pas d’un poil pendant la surpiqûre ! Et la colle part au lavage.

 

NOTE IMPORTANTE SI VOUS UTILISEZ CE PATRON : les repères des poches plaquées sont symétriques par rapport à la couture dos, bien sûr, par construction … Sauf que, comme on surpique d’un seul côté, elles ne sont donc pas symétriques par rapport à la surpiqûre milieu dos ! Il vaut mieux placer les poches arrières après avoir monté intégralement le dos, ça n’est pas plus compliqué et ça permet mieux jauger du positionnement. Je le saurai pour la prochaine fois, hum.

 

Les poches devant, RAS. Le zip, c’est plié en 10 minutes grâce au tutoriel de Debbie Cook qui s’inspire de l’incontournable vidéo de Sandra Betzina. Même si vous ne comprenez pas l’anglais, allez-y, vous n’aurez plus jamais peur d’une braguette (mmmmh, sortie de son contexte, cette phrase pourrait être mal interprétée …).

Ces tutoriaux sont identiques aux instructions du patron, à ceci près que la sous-patte se pose dès le début (lors de la surpiqûre du premier côté du zip), et que le zip est positionné bien plus à droite du milieu devant – la place indiquée par le patron est trop près de l’ouverture, ce qui fait qu’il se voit un peu sur le produit fini. Comme mon zip n’est pas pile poil de la bonne couleur, je préfére qu’il passe inaperçu.

 

Moralité de l’affaire : faire deux surpiqûres parallèles sur une ligne courbe, c’est vraiment pas évident et ça demande une certaine pratique.

 

Comme il faut quand même un petit nuage pour ternir cette idylle, ce sera la ceinture. Déjà, elle est droite. Vérification faite, AUCUN de mes jeans du commerce n’a de ceinture droite et c’est pas franchement confortable à première vue. Soit, c’est une version d’essai, on va tenter la ceinture droite …

Et ensuite on est censée la couper dans le biais. WTF ? C’est un tissu stretch – couper dans le biais, ça me paraît la porte ouverte à toutes les catastrophes. Donc là, je m’insurge, et je coupe perpendiculairement au droit-fil (soit le sens qui a de l’élasticité). Plus un peu d’entoilage léger parce que le pantalon qui tombe aux genoux au bout de deux heures, bon, hein.

Enfin, elle est étroite (en tout cas sur la version taille haute). Sur ceintre, ca fait pas très joli, honnêtement.

Conclusion : la prochaine fois, je piquerai un modèle de ceinture en forme d’un autre patron, et je vous conseille d’en faire autant.

Enfin, les rivets – un jeu d’enfant avec la pince Vario. Comme j’avais fait des taquets sur le haut des poches arrières, je n’ai pas voulu y ajouter des rivets en plus, donc j’ai innové – en espérant que ça compense le manque de décoration par ailleurs …

 

Promis, la prochaine fois vous aurez droit à une photo sur la bête !

 

 

 

 

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Groovy Baby

Pas eu trop le temps de coudre, j’ai donc fait dans le déjà-vu, ressorti mon patron de pantalon patte d’eph et, hop, en avant, et sans trou cette fois-ci !

Vous admirerez en fond mon occupation principale du moment : démonter des bibliothèques (et remplir des cartons). Oh yeah.

Petits détails parce que je sais que vous aimez ça : fausses poches passepoilées à l’arrière (pas ultra clean, mais, hum, personne n’ira y voir de plus près) et taquets au zip et aux poches.
En toute modestie, je trouve qu’il a grave la classe.

Il y avait des revers à l’origine, mais je les trouvais trop larges, puis après réduction, trop étroits, et mon tout commençait à me gonfler sérieusement (patience, thy name is not Rose). Hop, exit les revers, dé-ourlettage, décousage, re-ourlettage, joie, bonheur et concert de Tokyo Hotel.

« Ach ach ach, fou faites moins les malignes, maintenant, pandes d’Expedit ! »

Anecdote : En recopiant le patron, je me suis rendue compte … que j’avais en fait utilisé la taille 36 pour le devant et la taille 38 pour le dos. Ahem. Ceci dit, j’ai laissé en l’état et c’est nickel.

 

Allez, juste pour coller au thème …

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Petit devoir de logique : si le premier essai est un échec, et que le second est un semi-échec, que sera le troisième essai ? 

Ou bien vous êtes optimistes, et vous dites que ça ne peut qu’être une réussite – c’est-à-dire que vous envisagez la progression comme une suite arithmétique : échec, semi-échec, réussite (et ensuite : réussite absolue, perfection ultime, sublimation du patron, « Lagerfeld m’appelle pour avoir des tuyaux », etc …)

Ou bien vous êtes pessimistes, et vous dites que ce sera un quart-d’échec (oui, parce que vous êtes pessimistes, c’est un quart-d’échec et pas un trois-quart de réussite, n’est-ce pas ? Toute ressemblance avec votre servitrice est bien entendu fortuite). Vous envisagez alors la progression comme une suite géométrique : échec, demi-échec, quart d’échec, huitième d’échec, etc, jusqu’à choui-ème d’échec, également appelé « j’y étais presque, gniiiiiiiiiiiiiiiii, b****** de m***** ». 

Bon, en fait, si vous êtes vraiment pessimistes, vous considérez que vos efforts sont vains quoiqu’il arrive et vous allez sur Esprit.com acheter un pantalon en longueur 36. Là aussi, toute ressemblance, etc etc.

(Bon, ça y est, entre la logique et Esprit, j’ai perdu les deux-tiers de mes lectrices, ah zut …)

Bref, voici mon troisième et quart-d’échec pantalon :

Modèle Burda Facile été 2009 déjà vu ici (quoique nettement mieux réussi chez la talentueuse Noueuse, évidemment).Sans revers, mais avec braguette, poches italiennes et faux-rabats à l’arrière. La totale, quoi, manquaient plus que les poches passepoilées pour que ce soit la Fête du fut’.

Le tissu est chiné-légèrement rayé, et les rayures ne se raccordent pas à l’arrière. Ca m’a rendue folle, jusqu’au moment où j’ai analysé un de mes pantalons préférés du commerce, dans un tissu franchement rayé lui, et constaté que ça ne se raccordait pas non plus et ça ne me perturbait pas. Comme quoi, je suis beaucoup plus exigeante avec mes bébés qu’avec le tout-venant Zara …

Par contre, je vous ai fait un de ces raccords de couture en free-fly à la fourche, Dieu était avec moi, c’est pas possible autrement.

Pourquoi quart-d’échec ? Et bien, d’une part, le zip et, de manière générale, la finition de la ceinture milieu devant ne  sont pas à la hauteur de mes attentes. Bizarrement, pour la toile, je l’ai réussi les yeux fermés avec une main attachée dans le dos, et, là, ben, bof. 

Mais surtout :

Eh ouais. C’est ce qui arrive quand on achète une surjeteuse et qu’on se lance dans le surfilage avec plus d’enthousiasme que de bon sens.
Oui, vous avez bien entendu, maintenant, à Thulé, on coud et on surjette comme des vrais (mais on rase toujours pas gratis).

L’accroc fait la taille d’un pouce et est placé 10 cm au dessus du genou, près de la couture interne. Autrement dit, il n’est pas flagrant. Peut-être que je finirai par tailler dans le lard et en faire un short. Peut-être que je vivrai avec, parce que quand même, il me fait le cuissot fin, ce pantalon, en toute modestie.
Quoiqu’il en soit, cette histoire a vraiment démythifié les fut’ ! Il aura sans doute un petit frère en été, à moins que je ne trouve un patron mieux taillé entre-temps (c’est à dire qui ne baille pas à l’arrière, gniiiiii).

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PS : il me reste un bout de ce tissu, quelque chose comme 40 x 140 cm d’un bloc, plus des bouts qui dépassent, et je ne vois pas trop ce que je pourrais en faire. La place, chez moi, est comptée, surtout depuis l’arrivée de la surjeteuse, et ce serait dommage de jeter, donc, dans l’esprit récup’, si ça intéresse quelqu’un, je le donne de bon coeur (sans frais de port, mais faudra pas être pressée).
C’est du polyester-viscose-élasthane, de mémoire, plus lourd qu’un tissu « tailleur » polyester classique, mais plus souple d’une toile, un petit  peu extensible en largeur.

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Mon but : recréer un pantalon large taille haute de chez Zara que j’ai depuis des années. Le résultat … me laisse dubitative.

The aim of this pattern : copy RTW Zara pants (wide legs, high waist) than I have and love since years. The jury is still out on this one.

Le positif :

– j’aime bien.

– ca flotte en marchant, la classe, presque aussi bien que les jupes qui tournent !

– ça va bien avec mon blazer.

On the « plus » side :

– I rather like it.

– it floats around when I walk, almost as nice as twirling skirts !

– it goes well with my cropped blazer.

Le moins :

– la taille est tellement haute que, sur mon 1m80, limite ça m’arrive au soutif. Et je le porte bas, pourtant,

– le seyant est … ccomment dire … inexistant.

– heu … « c’est spaïce, quand même », comme dirait mon neveu l’ado blasé. Surtout de dos (le pantalon, pas le neveu).


The « minus » side :

– these are so high-waisted that, on my 6′ frame, it almost ends at my bra. And I DO wear it low.

– the fit is, well … non-existent.

– it’s definitely bizarre. Especially viewed from the back.

Alors, votre avis ?

So, what do you think about it ?

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