Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Robes/dresses’ Category

Pour la petite histoire, ce tissu, un coton natté marine poids moyen, a failli passer à la trappe un nombre incalculable de fois, persuadée que j’étais qu’il ne conviendrait jamais à rien. Et puis tadam, Burda propose cette robe dans son numéro de février, un modèle informe-mais-structuré comme j’aime, en natté justement !

Le karma, sans doute.

Moralité : gardez précieusement vos coupons, même les plus improbables, on ne sait jamais quand l’inspiration frappera !

Enfin bref, assez parlé.

Très facile à faire – à part peut-être le montage des manches, mais il est expliqué dans le « workshop » du mois et puis ce n’est pas non plus la mort.

Je l’aime, tout simplement. Ce sera ma Fat Day Dress d’été :)



Read Full Post »

Après la blouse et ses déboires, il me fallait du rapide, du quick and dirty. J’ai donc sorti mon seul et unique Patrones (le numéro spécial « Fiestas » de 2010) et mon seul et unique coupon de jersey. Oui, vous avez bien lu, vous allez voir mon premier vêtement en jersey ! Youpi ! Comme une grande !

‘fin bref.

La version espagnole, étant prévue pour les fiestas inolvidables, est une robe à encolure bénitier formé d’une couche normale et d’une surcouche à paillettes ( élégance et distinction en toute circonstance …). Comme je suis pas une sardine, n’est-ce pas la Noueuse, et que je voulais du tout-de-suite-maintenant, j’ai fait la version 0.0-feignasse : une seule couche, finitions à l’arrache (surjet-repli-surpiqûre, c’est mochissime mais tant pis). J’ai même pas stabilisé l’encolure ni l’emmanchure, mais comme mon tissu n’est pas très extensible et que j’ai tout surpiqué au point droit qui, logiquement, ne bouge pas, je pense que ça devrait aller. Au pire, j’ai trouvé une source d’élastique transparent, je referai ça dans les règles de l’art. Un jour. Peut-être. On verra.

A part l’ourlet. Je suis hyper-fière de mon ourlet qu’on dirait fait par une recouvreuse, le tout sans aiguille double.

Pour les instructions, on oublie, mon Espagnol se limitant à « Holà, que tal », « Una cerveza por favor » et « El camino del vuelta bibir ». Et donc, maintenant, « Fiestas inolvidables ». Ca va rendre les conversations diablement piquantes, je le sens.

Je me suis dit que j’allais tailler grand, pour être sûre, et finalement le 44 est bon en bas (Arggggggggggggggggg ! Rendez-moi Burda !). Par contre, j’aurais largement pu utiliser un 40 en haut. Au moins, je sais exactement où sont passés les chocolats de Noël.

Du coup, le tout fait un peu sac à l’état naturel, mais c’est franchement pas vilain avec une ceinture.

Je cherche encore à comprendre la logique qui se cache derrière les balances de couleurs de mon appareil photo … Pis désolée pour les genoux en dedans, c’est vraiment pas fait exprès, c’est ce qui arrive à force de se tortiller en attendant que le retardateur veuille bien fonctionner. Ne vous plaigniez pas, je vous ai épargné la photo « ah m**** y’a le plafonnier qui me dégringole dessus » à laquelle j’ai droit à chaque fois (ce lustre a un sens de l’a-propos qui me laisse pantoise).

Bref, pour en revenir à nos moutons, je commence à bien cerner l’intérêt de coudre du jersey … Une robe portable en un après-midi, je n’en revenais pas moi-même !

Read Full Post »

… alias « la robe que tu mets quand tu as l’impression d’être un pachyderme mais qu’un sursaut d’amour-propre t’empêche d’aller bosser en survêtement », ou encore « la robe spécial post-dinde/bûche/chocolat/foie gras/saumon/sauce hollandaise ».

Un basique, vous l’aurez compris.

Un truc, t’es tellement bien dedans que j’ai failli l’appeler « Burda fait de la couture jap’ « .

Pour celà, j’ai gardé le même numéro de Burda (un de mes préférés) et choisi cette petite robe à pli creux, très dans l’esprit « Uniform project« . Elle ne m’avait pas tapé dans l’oeil au départ, car proposée en cuir et moi, je ne porte pas d’animal mort sur le dos (aux pieds et au bras, oui, mais pas ailleurs, c’est un principe et en plus j’aime pas, bref on s’en moque).

Le changement de matière au profit d’un tissu classique qui a l’outrecuidance de devoir être, genre, cousu, a entraîné un certain nombre de modifs :

– les devants et dos inférieurs sont en un seul morceau

– la fente devant a été transformée en « U », et l’empiècement devant et la parementure associée ont été coupés sur la pliure

– pas de zip (franchement, je suis persuadée que, même pour la version cuir, le zip c’est juste une nouvelle preuve du sadisme intrinsèque des patronneurs Burda – la robe se passe sans souci telle quelle).

Désolée pour les photos pas vraiment parlantes, robe noire, temps pourri, grotte, etc, etc.

Le devant …

Pour info, il m’a fallu 1m50 de tissu en 140 (parce que, cuir oblige,  Bürdchen ne donne pas de métrage, évidemment – mais par contre il donne des indications de droit-fil sur le patron, va comprendre …). C’est une gabardine de laine mélangée que j’aime d’amour, tellement que j’en ai pris 3m et que j’ai bien fait.

Et parce que la robe est quand même d’une simplicité biblique, j’ai ajouté des surpiqûres à 1/2 pied de biche :  le long de la couture milieu dos et devant, le long de l’encolure et le long des emmanchures. Ca tient la parementure en respect et en plus ça habille un peu.

 

Le dos …

Conclusion : je ne la referais sans doute pas parce qu’elle est assez reconnaissable, mais je la recommande chaudement ! C’est un modèle ridicule de simplicité, d’un confort absolu, pourtant la forme est très flatteuse – ahem, contrairement aux montgolfières nippones – et je l’adore déjà !

Read Full Post »

Parce qu’on ne sait jamais quand on sera invitée à boulotter des Ferrero chez l’ambassadeur, une petite robe noire se doit d’avoir sa place dans la penderie. Indépendamment du fait qu’il y en a déjà une demie-douzaine. Parce que, bon, imaginez que je sois invitée une demie-douzaine de fois, il faudrait quand même pas que je me ramène avec la même tenue à chaque fois, mmmm ?

Je dis toujours, on n’est jamais trop préparée (Sauf pour faire de la rando. Je ne vous raconte pas combien de fois ça m’a sauvé la vie, de ne pas avoir de pantalon beige.  « Ah ben zut, non, j’ai pas la tenue qu’il faut, je ne pourrai pas venir patauger pendant trois semaines au fin fond des Causses sous la tente. Quel dommage, je m’en faisais une telle joie »).

Bref, pour la 7ème invitation, je suis désormais parée, grâce à Vogue 8409.

Je n’ai pas fait de modif importante, à part la suppression des manches, l’extension de la couture épaule subséquente (l’emmanchure toute nue étant alors bien trop verticale à mon goût) et une doublure intégrale. Je dois vous avouer que ladite doublure m’a demandé quelques heures de cogitation vu la construction du haut – je ne vais pas vous la détailler ici, ce serait fastidieux, mais si quelqu’un est intéressé je peux évidemment l’expliciter par mail.

Et parce que je suis quand même super fière de moi, une petite photo de l’envers (il est tellement bien fait que j’ai du mal à le distinguer de l’endroit, c’est dire !) :

Le tissu est une sorte de coton crêpé, assez mou et extensible (même s’il n’y a pas d’élasthane, à priori),  donc la doublure était inévitable, d’une part pour éviter les transparences, et d’autre part pour maintenir le tout et lui donner de la tenue. J’ai utilisé du voile de coton noir également, il rend le tout très agréable à porter.

Je suis tout à fait ravie de ma LBD – et en attendant la prochaine surprise party, je peux aussi la porter pour aller acheter des patates au marché, c’est top.

Allez, je vous laisse, mon majordome m’appelle.

Read Full Post »

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.